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mercredi 3 novembre 2010

Austremoine de Clermont

Austremoine ou saint Austremoine ou Austremonius ou Stremonius est le premier évêque de Clermont et l'évangélisateur de l'Auvergne (France) au IIIe ou au début du IVe siècle. Il serait mort en 286 ou au IVe siècle. Il est fêté le 8 novembre dans le diocèse de Clermont.

Étymologie.

En latin, il est appelé Austremonius ou Stremonius.
On peut également trouver la variante Austromoine et ses dérivés en latin.
L'origine du nom serait gréco-latine et signifierait littéralement « le moine qui vient du sud ».

Parcours.

Il serait juif de naissance, fils d'un nommé Judas et d'une juive appelée Anne. Il serait né à Emmaüs. Il partirait de Rome en 250 ou 253, voire au début du IVe siècle, accompagné des diacres Marius, Anthemius, Mametus, Nectarius (Nectaire en français, qui a donné le nom de la commune de Saint-Nectaire dans le Puy-de-Dôme) et Seronatus pour évangéliser l'Auvergne, c'est-à-dire apporter la religion chrétienne dans ce territoire.
Il convertit notamment le prêtre païen Victorin.
Austremoine devient le premier évêque de Clermont, évêché qui, sous le nom d'Arverne, est l'un des plus anciens de la Gaule.

Sources.

Grégoire de Tours évoque saint Austremoine en quelques phrases dans deux de ses ouvrages :

    * l'Histoire des Francs (livre I, XXX) : « Sous l'empereur Dèce il s'éleva contre le nom chrétien un grand nombre de persécutions, et on fit un si grand carnage des fidèles qu'on ne pourrait les compter. [...] Valentinien et Novatien, alors les principaux chefs des hérétiques, à l'insinuation de l'ennemi de Dieu, attaquèrent notre foi. Dans ce temps sept hommes, nommés évêques, furent envoyés pour prêcher dans les Gaules, comme le rapporte l'histoire de la passion du saint martyr Saturnin. Sous le consulat de Décius et de Gratus, comme le rappelle un souvenir fidèle, la ville de Toulouse eut pour premier et plus grand évêque, saint Saturnin. Voici ceux qui furent envoyés : Gatien, évêque à Tours ; Trophime à Arles ; Paul à Narbonne ; Saturnin à Toulouse ; Denis à Paris, Strémon [Austremoine] en Auvergne et Martial à Limoges ».
    * À la Gloire des Confesseurs (chapitre 30) : « Saint Stremonius [Austremoine], compagnon de saint Gatianus et apôtre de Clermont. Son tombeau est au bourg d'Iciodorus [Issoire] où Cautinus alors diacre (et depuis évêque), chargé de gouverner l'église du lieu, s'aperçut que ce tombeau était sanctifié par des miracles ».

La translation de ses reliques.

A sa mort, le corps de saint Austremoine a été transféré dans un premier temps à Volvic avant que le roi Pépin le Bref en 764 ou Pépin II d'Aquitaine en 848 ne fasse transporter ses reliques en l'abbaye de Mozac, bien que l'abbaye d'Issoire et l'évêché de Clermont les réclamaient.

Au milieu du IXe siècle, la tête du saint a été déposée à Saint-Yvoine avant qu'elle ne retourne à Issoire vers l'année 900, lieu d'origine de son inhumation.

Scènes de la vie de saint Austremoine :
- Le saint parmi les animaux sauvages
- Le saint bénissant
- Le martyre.
Sources : Wikipédia 

jeudi 14 octobre 2010

Clairmont

Clairmont est le nom en ancien français de l'ancienne ville française de Clermont, en Auvergne, dont la fusion avec la ville voisine et rivale de Montferrand, décidée par Louis XIII (Édit de Troyes du 15 avril 1630, premier Édit d'union) et confirmée un siècle plus tard par Louis XV (1731, second Édit d'union) donna naissance à la ville de Clermont-Ferrand.

Clairmont était le nom que prit en 848 — en référence au château fort de Clarus Mons — la ville auvergnate d'Arvernis, qui avait elle-même succédé au IIIe siècle à l'ancienne ville gallo-romaine d'Augustonemetum (latinisation du nom gaulois Nemossos formée par adjonction du nom de l'empereur Auguste), en prenant le nom — comme cela s'était beaucoup pratiqué dans d’autres villes de Gaule à cette époque — du peuple que ses murs abritaient, Augustonemetum ayant elle-même pris la suite dans le courant du Ier siècle de l'ancienne capitale des Arvernes, connue dans l'Antiquité sous le nom de Nemossos (terme gaulois désignant un « bois sacré »).

Nemossos devait être au départ un petit village gaulois, que l'on situe sur la butte où a été construite l'actuelle cathédrale de Clermont-Ferrand, qui prit de l'importance, au point d'être qualifiée par Strabon, au début du Ier siècle de « métropole » des Arvernes. Il était situé non loin du plateau de Gergovie, où, au cours de la guerre des Gaules, Vercingétorix avait — quelque temps avant de capituler à Alésia — repoussé les assauts des légions romaines de Jules César, lors du siège de Gergovie, en 52 av. J.-C..

Pendant l'époque gallo-romaine, la ville s'est développée, et on estime qu'elle comptait au IIe siècle de 15 000 à 30 000 habitants, ce qui faisait d'elle une des villes les plus peuplées de la Gaule romaine.

La ville est épiscopale depuis le Ve siècle, époque à laquelle l'évêque Namatius (Saint Namace) fit construire une cathédrale romane longuement décrite par Grégoire de Tours. Un autre personnage emblématique de cette période est Sidoine Apollinaire, qui, à la tête du diocèse de 468 à 486, organisa la résistance à l'envahisseur wisigoth, mais ne put empêcher la prise de contrôle de la ville et son intégration au royaume wisigoth jusqu'en 507.

Le 8 novembre 535, s'ouvre à Arvernis (Clermont) le premier Concile de Clermont, avec la participation de quinze évêques, dont Césaire d'Arles, Saint Nizier, évêque de Trèves et Saint Hilaire, évêque de Mende. Seize décrets y ont été pris, notamment le second canon qui rappelle que la dignité épiscopale, le fait de devenir évêque, doit être accordée en fonction des mérites et non à la suite d'intrigues.

Clairmont connut après la disparition de l'Empire romain et pendant tout le Haut Moyen Âge une période sombre, marquée par les pillages dont elle fut l'objet de la part des peuples qui envahirent la Gaule et ne fut pas épargnée par les Vikings lors de l'affaiblissement de l'Empire carolingien. Elle fut ravagée par les Normands une première fois en 864, et alors que l'évêque Sigon entreprenait sa reconstruction, elle l'est de nouveau en 898 (ou 910, selon certaines sources).

L’évêque Étienne II fit bâtir une nouvelle cathédrale romane à l'emplacement de la cathédrale actuelle. Elle a été consacrée en 946 mais fut détruite lors de la construction de la cathédrale gothique actuelle à l'exception des tours (qui seront remplacées au XIXe siècle par les tours actuelles) et de certains éléments de la crypte (toujours visible).

En 1095, lors du second concile de Clermont, le pape Urbain II prêche la première croisade.

En 1120, à la suite des crises successives qui opposèrent les comtes d'Auvergne aux évêques, qui régnaient sans partage sur la ville de Clairmont, et pour contrecarrer leur pouvoir, le comte d'Auvergne Guillaume VI décida de construire, sur une butte voisine propice aux fortifications, une ville rivale. C'est ainsi que la cité de Montferrand vit le jour, sur le modèle des bastides du Sud-Ouest, ces villes nouvelles du Midi, construites entre le XIIe et le XIIIe siècles. Pendant tout le Moyen Âge et jusqu'à l'époque moderne, Clairmont et l'actuel quartier de Montferrand vont rester deux villes distinctes : Clairmont était la cité épiscopale, Montferrand la cité comtale.

Sources : Wikipédia 

mardi 12 octobre 2010

Clarus Mons

Clarus Mons, en référence au château fort primitif de Clermont-Ferrand (situé à la place de la poterne, à l'emplacement actuel de la fontaine d'Amboise) qui était bâti en archose, pierre blonde qui reflétait le soleil..... Mais cette pierre est trés friable (et façile à tailler), et lorsque les carrières s'épuisèrent les autochtones n'hésitèrent pas à utiliser l'andésite, communément appelée lave, ou pierre de volvic (à partir du XIIe siècle). Clermont-Ferrand gagna alors peu à peu cette image de ville sombre et triste, à cause de la couleur de la pierre locale et de l'absence de soleil dans les rues, due à leur étroitesse (comme toute ville médiévale !!).

Sources : Wikipédia 

mardi 25 décembre 2007

Clermont-Ferrand

Sous le Premier Empire.
d'azur à une croix cousue de gueules cantonnée : aux I et IV d'un fer de lance d'or ; aux II et III d'un écu d'or chargé d'un gonfanon de gueules franché de sinople, qui est d'Auvergne.

d'azur, à la croix d'or remplie de gueules, cantonnée de quatre fleurs de lis aussi d'or

(Source : Wikipédia)

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