lundi 25 octobre 2010

Château de la Faye


Le Château de la Faye est un monument privé inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Il doit son nom à la rivière qu'il domine et a probablement été construit à cet endroit pour défendre la vallée. Quand on regarde sur une carte, on trouve en effet dans le même prolongement le château de Mauzun, puis celui de Montmorin. 

Historique.

Datant du début du XIII° siècle (probablement vers 1240), ancienne maison forte, le château de la Faye dut être élevé peu de temps après la guerre féodale ayant opposé les Damas de Couzan en Forez aux Meymont d'Olliergues d'Auvergne (objet d'un traité de paix rédigé vers 1195 pour surveiller la vallée de la rivière de Giroux dite de la Faye, affluent de la Dore). Il a connu bien des aménagements destinés à sa sauvegarde face aux dangers des guerres de toute sortes et à toutes époques. C'est de la fin de la guerre de cent ans que date entre autres parties la grande tour ronde à mâchicoulis, le donjon, qui porte les armes des BOULIERS (une croix ancrée) qui avaient succédé aux premiers possesseurs connus : les MONTREVEL DE LA FAYE. D'autres aménagements plus tardifs lors des guerres de religions se retrouvent sous la forme de larges ouvertures pour grosses armes à feu. L'édifice pouvait alors sembler assez sûr pour qu'Yves de CALARD, abbé de Montpeyroux, frère du seigneur de la Faye, y fasse transférer les archives de son monastère.

Parmi les figures les plus marquantes de ses possesseurs successifs, il convient de mettre en avant Guillaume de MONTREVEL, sans doute élevé et instruit à l'abbaye voisine de Thiers où son oncle maternel était abbé, dit l'Hermite de la Faye, surnom ironique pour un incessant voyageur. Alors que ses prédécesseurs avaient connu une existence assez modeste, sans grandes alliances, sans grands revenus liés à des charges importantes auprès de grands seigneurs voisins, celui-ci n'hésita pas après s'être fait remarquer en Europe du Nord lors de la croisade des chevaliers Teutoniques en Prusse, à se mettre au service du Duc de Bourbon, Comte du pays de Foy tout voisin. Présent aux batailles de Rosebecque, de Verneuil, à la chevauchée de Bourbourg, il devint par sa vaillance mais aussi grâce à son expérience et ses avis judicieux, conseiller et chambellan du Duc. plan du châteauIntroduit de ce fait à la Cour, gagnant la confiance royale, il devint d'abord chambellan du frère du roi, le Duc de Berry, puis conseiller et chambellan du roi lui-même, sénéchal de Beaucaire et de Nîmes et gouverneur du Dauphin. On le vit assiégeant le palais des papes d'Avignon puis, talentueux diplomate, à Chypre, en Aragon, en Angleterre. Ses deux fils qui partagèrent réellement sa vie et ses voyages périrent malheureusement à Azincourt. Avant de décéder en décembre 1413, il agrandit la vieille maison forte et construisit notamment la tour Nord-Est, remarquablement percée de trois canonnières, les premières en Auvergne à cette époque. Une de ses deux filles épousa Guillaume BOULIER DU CHARRIOL et lui apporta avec d'autres terres que Guillaume de MONTREVEL avait acquises, la seigneurie de la Faye.

Les BOULIER étaient de petits vassaux de Thiers dont l'un d'eux édifia entr'autres choses le couronnement de mâchicoulis de la grande tour sud-est. Ceux-ci, faute d'héritier, laissèrent par donation la Faye à leur parent CALARD de FRISSONET, de Viverols. 

Un autre personnage haut en couleur fut Jean BOULIER. D'un caractère assez particulier, procédurier semble-t-il à l'extrême, il fut débouté à plusieurs reprises de ses appels au Parlement de Paris. Il fut même poursuivi pour le meurtre d'un sergent royal… et finalement absout faute de preuves patentes. Antoine de CALARD, d'une famille originaire du Val d'Ance, héritière de la quenouille des Bouliers, fonda le couvent des capucins de Thiers. Christophe de CALARD réaménagea certaines parties intérieures du château et prolongea la partie de la galerie située sur les écuries en l'ouvrant par de larges baies cintrées sur la perspective de la Limagne et des Monts Dore. Sa brillante conduite militaire -il repris notamment la ville de Mende aux Huguenots du capitaine Merle- lui valut de grands honneurs et quelques revenus financiers dont dû bénéficier le Château de la Faye. 

Les CALARD tombés en quenouille léguèrent la Faye aux TALLARU-CHALMAZEL qui la vendirent à dame Françoise SIMIANE de MOUCHA, veuve du puissant seigneur de BRULART, comte de RONURES. Elle la céda le 23 août 1703 à Jean-Alexis de PROVENCHERES. On retrouve les premiers PROVENCHERES à Augerolles autour de 1500. Ils ont toujours fait souche dans cette commune. Ils s'y sont installés après que Paul de PROVENCHERES ait fait fortune dans le commerce du bois. Jean-Alexis avait une très grosse fortune, était propriétaire d'un hôtel particulier au n° 23 du Fg St Honoré et également propriétaire, avec son frère, des Quais de la Rapée où les bois et le charbon arrivaient par flottage par la rivière Allier en venant de Brassac. Un monsieur Gireaudet était chargé de gérer ses affaires ; celui-ci est devenu par la suite le gendre de Bertrand de PROVENCHERES (celui qui fit construire le château des GRIMARDIES). Le château et les droits de seigneurie ayant été acquis conjointement avec son beau-frère, Pierre de la BROSSE, ils étaient de ce fait co-seigneurs (tous les deux avaient épousé des demoiselles de LA CHAPELLE dont le père était maître ébéniste au Fbg St Antoine à Paris). La famille de PROVENCHERES possède donc La Faye depuis trois siècles.

Tous, du sage et valeureux Guillaume au turbulent Jean BOULIER ne manquèrent pas de gratifier églises et couvents. La modeste chapelle du château de la Faye, dédiée à Sainte Marguerite fut elle-même bien dotée et, jusqu'à la révolution, un office journalier y était célébré.

Le château de la Faye faillit disparaître en 1792 lorsque les administrateurs du district de Thiers ordonnèrent sa démolition, le propriétaire étant émigré. Son éloignement qui rendait aléatoire la vente des matériaux qui auraient pu en être extraits le sauva. Le château a probablement été habité jusqu'à la Révolution Française par la famille de PROVENCHERES puis par des fermiers jusqu'à la fin du dix neuvième siècle. La maison de ferme, bâtie avec des pierres du château date approximativement de cette période. Elle fut elle-même abandonnée vers le milieu du vingtième siècle.

Le château de La Faye appartient depuis 2001 à Claire-Marie de PROVENCHERES, épouse d'ORANGE. 

Restauration.

De ce premier poste militaire, subsistent la tour porte rectangulaire (englobée plus tard dans la chapelle dont elle constitue une partie de la nef par sa voûte en plein cintre) où les chaînages d'angles et les traces d'huisserie demeurent visibles ainsi qu'une archère et une tour ronde pleine.

Le château a été très remanié à la Renaissance. Il possédait de très belles fenêtres renaissance. Mais dans les années 1970, le père de monsieur Charles de PROVENCHERES qui n'avait pas le souci de ce château a permis à un habitant de la région de prendre toutes les pierres qu'il voulait pour restaurer sa gentillhommière. Les encadrements renaissance des fenêtres et des portes furent donc prélevés. Cela eut pour conséquence de faire effondrer les murs ainsi que la toiture (une partie du château était encore habitée début 1900). Après que le toit se soit effondré la dégradation fut rapide, beaucoup de personnes s'en servant comme carrière.
donjon et tour pleine

Lorsqu'au début des années 1990 Charles de PROVENCHERES (père de l'actuelle propriétaire) entreprend les premières restaurations, cela fait donc deux cents ans que le château tombe peu à peu en ruines et la végétation a complètement envahi les ruines du vieux monument.

Après expertise de l'architecte des Bâtiments de France, il apparaît que certains travaux doivent être réalisés en priorité pour consolider l'existant.

  * Le donjon : il a été restauré il y a environ 12 ans. La partie nord était effondrée juste en dessous des mâchicoulis. Ils ont été remonté (certains ont dû être retaillés) et une dalle a été posée pour mettre hors d'eau. Dans le donjon, on compte trois niveaux plus la terrasse. A l'intérieur, les pièces sont carrées. Un blason avec une croix ancrée se trouve sur les mâchicoulis et sont les armoiries du premier propriétaire. 

A l'intérieur de la première salle se trouvait une cheminée dont les pierres et le linteau sont effondrés du fait d'une tentative de vol.

Les travaux prévus sont la reconstruction des deux paliers intermédiaires et l'installation d'un escalier droit intérieur en bois. Ainsi, le donjon pourrait alors être ouvert à la visite.

  * Tour renaissance : La petite tour appelée aussi tour "renaissance" a été restaurée à la même époque que le donjon ; ses mâchicoulis n'ont pas pu être reposés car ils ont été volés, mais elle a été restaurée jusqu'à sa hauteur initiale. Une dalle la protège également de l'eau.

Elle fut aussi victime de vandalisme car toutes les dalles de la pièce du bas furent volées. De même, il y avait une cheminée dont le linteau en granit et le montant droit de la cheminée faisaient bloc avec le montant droit de la porte. Celle-ci fut volée il y a une vingtaine d'années, entraînant, de part la façon dont elle était construite, dégradation de la partie cheminée et porte. Elle possède un plafond voûté et des meurtrières. Un M est gravé au dessus de la porte (famille MOUCHA).

  * La chapelle : la restauration de la chapelle est prioritaire. C'est une des rares "pièces" encore debout de l'édifice. Cette chapelle a été construite dans une tour carrée, ancienne entrée principale du château, et partie la plus ancienne des bâtiments. Elle fera, dès mars 2004, l'objet de la première campagne de restauration menée par les nouveaux propriétaires pour une durée d'environ trois mois. Sa voûte s'est effondrée quand les ogives de la porte d'entrée furent volées.

Les travaux à entreprendre sont importants. Il faudra d'abord rebâtir la charpente et le toît pour imperméabiliser les murs. Ensuite, tout devra se faire par des échaffaudage sextérieurs car l'accès intérieur ne permet pas une circulation de chantier : dégagement des éboulis, reprise des pieds de voûte, de la voûte, des gisants, etc... (N.B. : en mai 2004, ces travaux de restauration de la chapelle sont déjà bien avancés et devraient se terminer en juillet 2004).

Près de la chapelle se trouvent des bâtiments dont les salles sont effondrées. Un escalier extérieur permettait d'accéder à l'intérieur de la tour aux différents étages (l'Architecte des Bâtiments de France souligne que c'était quelque chose d'assez exceptionnel) ; il permettait aussi de monter sur le chemin de ronde. Dans le bas sur la droite, se trouvaient les cuisines.

  * Le four à pain : il devrait être restauré dans le cadre du petit patrimoine.

  * Le corps de logis : il a probablement été rajouté par la suite car, initialement, le château partait du donjon vers la chapelle où se trouvait la porte d'entrée, allait à la tour pleine, continuait vers une tour, puis une autre et enfin à la tour renaissance fermant ainsi l'enceinte. L'intérieur n'était pas très grand. Sur la façade du corps de logis dominant la vallée, les murs étaient troués de quatre arcades accolées de piliers ; les chapiteaux de ces piliers étaient creux sur trois faces (sur les côtés et le devant) : on y posait des lampes à huile pour éclairer la pièce. Ces arcades ont été volées il y a une trentaine d'années. On n'a pas cuisine et four à painpu les récupérer mais des photos existent qui permettront de les reconstruire à l'identique. Au-dessus du rez-de- chaussée, il y avait une grande salle avec des fenêtres à meneaux qui ont été bouchées car à partir de 1820 environ cette partie a été transformée en bâtiment de ferme (25 hectares de terrain qui n'étaient pas boisés comme actuellement). On y mettait du foin ; en dessous se trouvaient les charrettes. La reconstruction est prévue à l'identique.

Le château était entouré de douves sèches mais au bas des arcades se trouvaient des terrasses (dont on a retrouvé trace des murets). Il est donc prévu de dégager tous les arbres sur ces terrasses de manière à remettre l'environnement à peu près à l'identique. De la pelouse y sera plantée. 

  * Tour sud-ouest : elle a été consolidée il y a une dizaine d'années.

Depuis qu'elle s'est attaqué à la restauration du monument, la famille de PROVENCHERES a remis en état le donjon, la tour renaissance, la tour pleine et ce qui reste de la tour sud-ouest.

Dans les travaux à prévoir rapidement il faut compter : le déboisement prévu à l'automne 2003, le débrousaillage desbaie de la grande salle abords et de l'intérieur du château, la consolidation des parties sensibles (corps de logis et chapelle de façon à pouvoir y faire ensuite des travaux plus importants). Dans un deuxième temps, il y aura la reconstruction de certaines parties comme le corps de logis et la chapelle. Ensuite, il y aura un gros travail pour rechercher à l'intérieur du château les bases des fondations.

S'il est actuellement difficile de retrouver précisément toutes les pièces du château tel que les décrit un inventaire après décès de 1606, de la chambre de l'Horloge à celle des Endormis, les restaurations entreprises permettent de sauvegarder un bel ensemble où des fouilles méthodiques, des dégagements et des consolidations ultérieures rendront possible une résurrection de cette demeure si particulière par son architecture et son histoire. C'est ce à quoi s'attachent Claire-Marie d'ORANGE et son époux aidés par une association : la FAYEssociation. Leur but est de sauvegarder et restaurer le château de la Faye ; ne serait-ce que pour le rendre visitable. 

Sources et photos : La Passion des Châteaux 

Bertignat - Cartes postales anciennes

Entrée route de Vertolaye.
La Place.
La Vierge.
Les Gorges de Carcasse.
Place de l'église.
Place de l'église.
Village de la Goutte.
Vue générale.
Sources : GeneaNet 

Le Châtelet.
Le Châtelet.
Vue générale.
Sources : Delcampe 

Auzelles - Cartes postales anciennes


Sources : Delcampe 

Augerolles - Cartes postales anciennes



Sources : Delcampe 

Vulcania

Le site vu depuis le puy de Dôme.


Vulcania est un centre de culture scientifique autour du volcanisme. Il porte aussi le nom de Centre européen du volcanisme.

Le parc se trouve à Saint-Ours-les-Roches, dans le Puy-de-Dôme, à 15 km au nord-ouest de Clermont-Ferrand. L'activité est gérée par la société d'économie mixte Volcans.


Historique : 

L'entrée.
Vulcania est l'un des projets qui a tenu à cœur à Valéry Giscard d'Estaing, alors président du Conseil régional d'Auvergne, qui souhaite créer un pôle de notoriété nationale et internationale, à la fois didactique et ludique. La forte implication de l'ancien président de la République ajoute une dimension politique aux enjeux économiques, techniques et environnementaux et des voix s'élèvent contre la démesure de ce que les médias désignent parfois sous le nom de « Giscardoscope », en écho à celui du Futuroscope, ouvert près de Poitiers en 1987.

Le cône volcanique.
Par ailleurs, l'implantation de Vulcania au cœur de la Chaîne des Puys rencontre une vive opposition chez les défenseurs de la nature, alors que ses promoteurs mettent en avant la réhabilitation et la dépollution d'un terrain militaire occupé par des dépôts d'hydrocarbures.

L'architecte autrichien Hans Hollein a dessiné un ensemble ouvert incorporant un cône monumental faisant référence, par sa forme, aux puys du Parc naturel régional des volcans d'Auvergne. Le trois quarts des fondations sont enterrés sous terre c'est pour cela que vulcania reste intégré et adapté à son milieu naturel.

Le parc Vulcania a ouvert ses portes le 20 février 2002.

  * En 2002, Vulcania a accueilli 626 756 visiteurs, dont un tiers de groupes. 

  * En 2003, ils ont été 584 189. 

  * En 2004, il a accueilli 420 777 visiteurs, mais cela n'a pas empêché un déficit net d'exploitation de 1,707 M€. 

L'exterieur de la serre.
  * En 2005, le parc n'a accueilli que 355 866 visiteurs, portant le nombre total de visiteurs à un peu moins de 2 millions depuis l'ouverture. Face à la diminution de l'activité, la SEM Volcans a dû réduire ses effectifs de moitié. Le contrat d'affermage avec la SEM a été dénoncé le 12 juillet 2005. La Région a lancé un appel à candidature pour un nouveau contrat d'affermage à l'issue duquel la SEM Volcans a été retenue. La Région reste donc propriétaire de Vulcania, sa gestion étant confiée à la SEM Volcans. 

  * En 2006, la fréquentation recule encore à 210 000 visiteurs, malgré de nouveaux efforts consentis pour la relancer. 

  * En mai 2006 le Conseil régional d'Auvergne a donc dû engager un plan de relance auquel seuls les élus Verts se sont opposés.

L'extérieur cône.
  * Le 21 mars 2007 le nouveau Vulcania est lancé, préfiguration de ce que sera Vulcania 2 (initialement prévu en 2008). Des investissements ont été consentis pour augmenter le nombre d'attractions ludiques au sein du parc afin de changer son image et d'attirer de nouveaux visiteurs, plus avides de sensations fortes que d'informations scientifiques pures. Le bilan de l'année 2007 montre que plusieurs grands parcs à thème, tels que Disneyland ou le parc Astérix ont bénéficié d'une croissance significative, peut-être liée à une météo maussade, mais également aux multiples innovations mises en place. Il en va de même à Vulcania où la fréquentation est repartie à la hausse, avec 262 000 visiteurs. 

Le cône.
  * En 2008 Vulcania rouvre ses portes en s'appuyant sur quatre nouvelles attractions, plus ludiques et plus spectaculaires (Le VolcanBul, Dragon Ride où on y voit notamment le journaliste Patrick Poivre d'Arvor commenter un faux JT, Le Grand Geyser et Les Maquettes Géantes). Il s'agit explicitement d'améliorer le taux de revisite et d'encourager le visiteur à consacrer une journée entière à l'exploration des différents espaces, plutôt qu'une demi-journée comme c'est généralement le cas pour les musées. En outre le calendrier d'ouverture est élargi, puisque la saison commence le 19 mars 2008 et se termine le 12 novembre 2008. Ces objectifs semblent atteints puisque Vulcania annonce « une hausse de 10% de sa fréquentation par rapport à l'été 2007, déjà en forte progression ». La durée des visites et les journées de nocturnes ont augmenté. 70% des visiteurs arrivent dès le matin, contre 45% l'année précédente. Les dépenses annexes (boutiques, restaurants) augmentent de 20%. La fréquentation de la saison s'établit finalement à 313 420 visiteurs. 

  * En 2009, Vulcania ouvrira ses portes avec deux nouvelles attractions: L'odyssée Magique, un film de 20 minutes qui sera projeté sur le grand écran de vulcania (415 m2). Ce documentaire parle des beautés et des blessures de la terre, il a pour but de sensibiliser les gens sur la nature et l'environnement. La deuxième attraction est la terre en colère qui remplace le simulateur de séisme. Cette attraction riche en sensations fortes nous proposera plusieurs scénarios catastrophes où le spectateur devra en choisir 3 parmi 6 grâce à un vote (chute d'une météorite, avalanche, séisme, éruption, tornade et vagues géante) d'une durée de 15 secondes environ. Comme en 2008 Vulcania a fait participer quelques personnalités dans les différents spectacles: la comédienne Claire Keim prête sa voix à Titania la fée de "l'Odyssée magique" et Sabine Quindou, la complice de Fred et Jamy dans "C'est pas sorcier", sera l'animatrice de "la terre en colère". Pour 2009, c'est la terre qui est mise à l'honneur.

Détail du cône.
  * En 2010, Vulcania décide de faire une pause avec les attractions dynamiques en se penchant sur le côté beaucoup plus pédagogique du parc avec pour slogan "objectif terre". Cette pause peut s'expliquer par le fait que Vulcania prépare des attractions encore plus spectaculaires pour l'année d'après. Le parc s'est donc renouvelé grâce à ces deux nouveautés, menant le compteur à 12 nouvelles attractions depuis 2007. La première nouveauté, la machine terre est une sorte d'exposition géante, reprenant le concept de l'ancienne animation. Le contenu est le même, mais la mise en scène est pour le moins unique. L'exposition est dotée des plus récentes technologiques (hologrammes en relief, tablettes tactiles, plates-formes tournantes etc...). La deuxième nouveauté, c'est la nouvelle version de planète observer: La planète dévoilée, avec une qualité d'image beaucoup plus précise, dans une plus grande salle (remplaçant le prés show de la Terre en colère à présent déplacé). Cette attraction consiste à explorer la terre en relief grâce au logiciel (planète observer) avec un animateur scientifique. Le public choisit sa destination. Lors de l'éruption du volcan islandais, la fréquentation de Vulcania a fortement augmentée, les visiteurs se pressaient notamment vers la deuxième nouveauté de Vulcania, La planète dévoilée, afin de pouvoir explorer le volcan islandais sur grand écran. Cela fait maintenant deux années de suite que le parc d'attraction se renouvelle en mettant de nouveau la terre à l'honneur.

Polémiques.

Flore sous la serre.
Comme présenté dans l'historique, Vulcania avait initialement été prévue pour être le moteur du tourisme en Auvergne. Malheureusement les faits ont prouvé que cet investissement coûteux (60 millions d'euros) n'a jamais atteint les objectifs de fréquentation et est totalement dépendant financièrement du Conseil Régional qui investit dans ce projet aux dépens d'autres projets plus porteurs en matière de tourisme.

De plus, ce projet avant même sa construction fut vivement critiqué pour différentes raisons :

    * son gigantisme et son coût (qui tripla par rapport au devis initial). De plus le projet concentrerait les investissements en tourisme au Puy de Dôme aux dépens des autres départements de la région d'Auvergne.
    * l'optimisme de ses promoteurs vis-à-vis de son succès, ce parc étant spécialisé dans le volcanisme et ne traitant pas de sujets "grand public". L'objectif pour la première année (2005) était de 800 000 visiteurs[6].
    * le choix d'un projet entre parc d'attraction et musée pouvant décevoir à la fois le grand public et les amateurs de sciences naturelles. Et ainsi le risque de n'attirer aucun des publics visés. Les tarifs dignes d'un parc d'attraction et non d'un musée
    * le choix du site au cœur du Parc naturel régional des volcans d'Auvergne. Même si le bâtiment lui-même est enterré presque en totalité, le site nécessite la construction de parkings et autres aménagements routiers pour en assurer l'accès.
    * le parc serait chroniquement déficitaire et n'atteindrait pas son objectif d'assurer des retombées économiques pour le tourisme régional, le parc accueillant principalement des scolaires.

La plupart de ces critiques se sont vérifiées dès les premières années d'exploitation.

Sources : Wikipédia 

Date du Jour - 25 octobre

Le 25 octobre est le 298e jour de l'année (299e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Il reste 67 jours avant la fin de l'année.

C'était le jour de la betterave, 4e jour du mois de brumaire dans le calendrier républicain français.

L'on fête les Crépin

  * Saint Crépin et son frère Saint Crépinien sont deux martyrs du IIIe siècle qui sont fêtés par les chrétiens le 25 octobre.
Leur vie est uniquement connue par la légende.
Crépin et Crépinien, venus de Rome, étaient chrétiens et cordonniers à Soissons. Ils fabriquaient des chaussures pour les pauvres, qu'ils ne faisaient pas payer, et pour les riches qui appréciaient leur production. Un jour, en 285 ou 286, ils furent dénoncés et conduits devant l'empereur Maximien de passage dans le nord de la Gaule.
Le martyr de Saint Crépin et Saint Crépinien.
L'empereur leur ordonna d'abjurer leur foi, ce qu'ils refusèrent vivement. Maximien les fit torturer par Rictiovarus, un de ses plus cruels exécuteurs. Celui-ci leur fit enfoncer des roseaux pointus sous les ongles, mais les roseaux jaillirent des mains des saints et vinrent blesser les bourreaux. Puis il les fit jeter dans une citerne remplie de plomb fondu, mais une goutte de plomb rejaillit dans l'œil de l'exécuteur qui fut éborgné, tandis que Crépin et Crépinien en sortaient indemnes. Finalement, après qu'ils eurent résisté à plusieurs autres supplices, Rictiovarus les fit jeter dans de l'huile bouillante d'où deux anges vinrent les sortir, tandis que lui-même s'y jetait de rage. Crépin et Crépinien furent finalement décapités le lendemain. Leurs tombes se trouve dans l'église San Lorenzo in Panisperna à Rome.

Et aussi les Enguerrand

  * Enguerrand ou Angilram ou Angelramme était un évêque de Metz, mort en 791. Il a participé à la renaissance carolingienne. Saint catholique, sa fête est célébrée le 25 octobre.
Moine de l'abbaye de Saint-Avold, le roi Pépin le Bref le fait nommer évêque de Metz par la pape en 768. Il reçoit du pape le titre d'archevêque. En 770 il devient le septième abbé de Senones. Il devient un grand ami et proche collaborateur de Charlemagne, il accompagna celui-ci dans tous ses voyages. En 784, il devient son chapelain.
Il a créé un scriptorium de la cathédrale de Metz. Vers 783, il demande à Paul Diacre d'y rédiger les Gesta episcoporum Mettensium pour narrer l'histoire des évêques de Metz et de la dynastie carolingienne.
On a dit que vers 785 il avait remis (ou qu'il avait reçu) au pape Adrien Ier le Capitula Angilramni, un recueil de droit canon touchant au ministère des évêques. Il l'aurait rédigé pour se défendre de ceux qui l'accusaient de violer ce droit canon en résidant auprès de Charlemagne et non dans son diocèse de Metz. Le Capitula est aujourd'hui concidéré comme un faux du IXe siècle, de même origine que les fausses décrétales.
Il a rédigé une des premières révisions de la Bible.
Il meurt en octobre 791 dans l'actuelle Hongrie au cours d'une campagne de Charlemagne contre les Avars. Son corps est ramené et inhumé à Saint-Avold, son monastère d'origine, dans l'église qu'il avait fait construire à l'emplacement actuel de l'église abbatiale Saint-Nabor.
Un vide épiscopal se crée à sa mort, qui va durer jusqu’en 816. Il est possible que Charlemagne ai laissé le siège du duché vacant car il souhaitait en contrôler le gouvernement et les revenus, songeant un temps à faire de Metz la capitale de son royaume avant de se fixer au palais d'Aix-la-Chapelle.

Quelques évènements :

  * 732 : Charles Martel bat les Arabes à Poitiers (date discutée, voir aussi 10 octobre). - 912 : À la mort du roi de Bourgogne Rodolphe Ier, son fils Rodolphe II lui succède. (Fin du règne en 937). - 1131 : Louis le Jeune est sacré roi à Reims, du vivant de son père, par le pape Innocent II, après la mort accidentelle de son frère aîné Philippe (1116-1131). - 1415 : La chevalerie française est écrasée par les troupes de Henri V à la bataille d'Azincourt. - 1722 : Sacre de Louis XV âgé de 12 ans. - 1793 : François-Armand de Saige, maire de Bordeaux, est guillotiné. - 1795 : Création de l'Institut national des sciences et des arts, représentant la France républicaine, préfiguration de l'Académie des Beaux-Arts. - 1836 : Erection de l'obélisque de Louxor au centre de la place de la Concorde à Paris. - 1905 : Création de la Fédération protestante de France. - 1946 : Création du Centre national de la cinématographie (CNC). - 1962 : Présentation par Sud-Aviation et British Aircraft Corporation d'un projet d'avion civil supersonique : le Concorde. - 1985 : Passage de 7 à 8 chiffres pour le numéros de téléphone en France. - 1989 : Le gouvernement français décide une amnistie totale pour les crimes de sang et les délits commis pendant les évènements de Nouvelle-Calédonie. -  1991 : Premier vol d'essai de l’Airbus A340, le plus gros avion de ligne construit en Europe. - 2004 : Lancement en France de Pink TV, première chaîne gay payante en Europe. - 2005 : Pour éviter une éventuelle épizootie de la grippe aviaire, le gouvernement décide le confinement des élevages avicoles situés dans 26 départements à risque. - 2005 : Dominique de Villepin oppose une fin de non-recevoir à la proposition de Nicolas Sarkozy de donner le droit de vote aux immigrés non communautaires aux élections municipales. - 2007 : Premier vol commercial de l'Airbus A380.

Naissances :

  * 1574 : François d'Escoubleau de Sourdis, cardinal français, archevêque de Bordeaux († 8 février 1628). - 1755 : François Joseph Lefebvre, Maréchal d'Empire(† 1820). - 1811 : Évariste Galois, mathématicien français († 1832). - 1827 : Marcellin Berthelot, chimiste, essayiste, historien des sciences, homme politique et académicien français († 18 mars 1907). - 1838 : Georges Bizet, compositeur français († 3 juin 1875). - 1881 : Pablo Picasso, peintre, dessinateur et sculpteur espagnol († 1973). - 1889 : Abel Gance, metteur en scène français († 1981). - 1920 : Geneviève de Gaulle-Anthonioz, résistante de la première heure, déportée et militante caritative française († 2002). - 1922 : Joseph Sardou, évêque catholique français, archevêque émérite de Monaco († 19 septembre 2009). - 1931 : Annie Girardot, actrice française. - 1964 : Nathalie Simon, championne de planche à voile puis animatrice de télévision française. - 1965 : Mathieu Amalric, acteur et réalisateur français. - 1980 : Laurie Cholewa, animatrice française de télévision. 

Décès :

  * 912 : Rodolphe Ier, roi de Bourgogne de 888 à 912 (° en 859). - 1130 : Gauthier de Villebéon, grand chambellan de France (° v. 1130). - 1415 : Jean Ier, duc d'Alençon, à la bataille d'Azincourt. - 1415 : Antoine de Brabant (ou encore Antoine de Bourgogne), comte de Rethel (1393-1406), duc de Brabant, de Limbourg et marquis d'Anvers (1406-1415), fils de Philippe II le Hardi, duc de Bourgogne, à la bataille d'Azincourt. - 1415 : Édouard III, duc de Bar, petit-fils du roi de France Jean II Le Bon, à la bataille d'Azincourt. - 1415 : Ferry Ier de Vaudémont, comte de Vaudémont, fils de Jean Ier, duc de Lorraine, à la bataille d'Azincourt. - 1415 : Jean IV de Bueil, grand-maître des arbalétriers de France, chambellan du duc d'Anjou, à la bataille d'Azincourt (° v. 1365). - 1653 : Théophraste Renaudot, journaliste, médecin et philanthrope français. - 1793 : François-Armand de Saige, maire de Bordeaux, guillotiné. - 1826 : Philippe Pinel, fondateur français de la psychiatrie moderne (° 1745). - 1833 : Félix Louis L'Herminier, pharmacien et naturaliste français (° 1779). - 1839 : Aimé Picquet du Boisguy, général chouan. - 1865 : Christophe-Alexis-Adrien de Jussieu, homme politique français (° 1802). - 1889 : Émile Augier, poète, dramaturge et académicien français (° 1820). - 1976 : Raymond Queneau, écrivain français (° 21 février 1903). - 1977 : Félix Gouin, homme politique français. - 1984 : Pascale Ogier, actrice française (° 26 octobre 1958). - 2002 : Christine Gouze-Rénal, productrice française de télévision, épouse de Roger Hanin (° 30 décembre 1914). 

Dicton du jour :

  * « À la Saint-Crépin, les mouches voient leur fin. »

Sources : Wikipédia 
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