mardi 4 août 2009

Antoine Duprat


Antoine Duprat, né à Issoire en 1463 et mort le 9 juillet 1535, est un cardinal français, chancelier de France.

Armorial.

Il est premier président au parlement de Paris (nommé le 8 février 1508), lorsque Louise de Savoie lui confie l'éducation de son fils, devenu François Ier. À l'avènement de ce prince (1515), il est nommé chancelier de France.

Il suit François Ier en Italie, négocie avec Léon X le concordat de 1516, qui sacrifie les libertés gallicanes, et le fait enregistrer au parlement de Paris, malgré la plus vive opposition des cours souveraines, des universités et du clergé de France. Le chancelier devient dès lors l'objet d'une haine universelle, haine qui s'accroît encore lorsque, pour faire face aux dépenses qu'occasionnait la guerre contre Charles Quint et aux profusions de la cour, il crée et vend des offices, et lève des contributions sur le clergé.

Il rédige la Coutume d'Auvergne, le recueil des lois civiles de la province d'Auvergne, ordonnée en 1510 par Lettres patentes du roi Louis XII.

En 1519, à la mort de Philippe de Montauban, il cumule la charge de chancelier de France avec celle de chancelier de Bretagne. Il conserve un immense crédit : pendant l'absence et la captivité de François Ier, Louise de Savoie, régente du royaume, ne gouverne que par ses conseils, et le roi, à son retour, anéantit une procédure que le parlement avait commencée contre lui.

Duprat, veuf depuis plusieurs années, embrasse l'état ecclésiastique en 1517, et cumule plusieurs évêchés. Il est d’abord évêque de Valence en 1522. La régente le nomme archevêque de Sens ; en 1527 il est créé cardinal ; le 19 octobre 1528, il obtient la charge d'évêque d'Albi (qu'il garde jusqu'à sa mort) ; en 1530, il est nommé légat. Il s'occupe alors particulièrement des affaires de religion, et provoque toutes les mesures de rigueur qui sont prises contre les réformés.

À la mort de Clément VII en 1534, il veut lui succéder, et offre à François Ier de subvenir par lui seul aux frais de son élection ; mais le roi ne soutient pas sa candidature.

Sa Vie a été écrite en 1857 par le marquis Duprat, un de ses arrière-neveux, qui a cherché à réhabiliter sa mémoire.

Son fils est Guillaume Duprat.
Sources : Wikipédia

Dore

Rivière Dore en amont d'Olliergues 63

La Dore est une rivière française longue d'environ 134 km et est l'un des trois principaux affluent de l'Allier (avec la Sioule et l'Alagnon), dont le bassin est situé, pour sa majeure partie, dans le département du Puy-de-Dôme. Elle y prend sa source et se jette sur la rive droite de l'Allier quelques centaines de mètres avant la frontière du département du même nom.

Apparenté à celui du Douro, son nom provient de la racine hydronymique Dur-, Dora 'eau', 'rivière'.

Géographie.

Sa vallée sépare les monts du Forez, à l'est, et les monts du Livradois, à l'ouest.

Sa source officielle se trouve sur le territoire de Saint Bonnet le Bourg, au lieu-dit « Bois de Berny », à une altitude de 1 065 m. Elle est d'abord appelée ruisseau de Berny puis ruisseau d'Aubianges avant de prendre son nom définitif à son arrivée sur le territoire de Doranges.

Elle traverse Ambert à l'écart de son bourg et Courpière juste en dehors de son centre historique, et passe de plus à proximité immédiate de Sauviat, Néronde, Peschadoires, Thiers, Noalhat, Dorat et Puy-Guillaume.

Son confluent avec l'Allier se trouve à la hauteur de Ris en amont de Saint-Yorre (près de Vichy) et en aval de Puy-Guillaume.

Deux centrales hydro-électriques ont été construites pour bénéficier de son débit : centrale dite de Sauviat (à cheval sur la commune de Saint-Flour) et centrale d'Olliergues.

La Dore constitue la véritable épine dorsale du parc naturel régional Livradois-Forez. Son débit a fortement diminué depuis le XIXe siècle, par suite du reboisement intensif pratiqué dans les monts du Livradois et du Forez, consacrés pendant de longs siècles à des activités de pâturage. La diminution de ce débit a ainsi entraîné la disparition de centaines de moulins situés sur la Dore et ses affluents, accélérant ainsi la disparition, dans l'arrondissement d'Ambert, de l'industrie papetière, jadis réputée dans la France entière.

Affluents.

Ses principaux affluents sont :

la Dolore (rive gauche)
la Faye (rive droite)
le Couzon (rive droite)
la Durolle
Sources : Wikipédia

Oeillet des bois


L'œillet des bois (Dianthus sylvaticus) est une plante vivace européenne de la famille des caryophyllacées.

Description.

Dianthus sylvaticus mesure de 10 à 40 cm et sa tige est glabre et lisse. Ses feuilles sont allongées, effilées et opposées par deux. Les fleurs sont rouges ou roses, grandes (1,5 à 2 cm) avec un cercle de taches pourpres vers le centre et pourvues de pétales dentés et velus.

Habitat.

En France, cette espèce ne pousse que dans le Massif central dans les pelouses et les bois de montagne à partir de 600 m d'altitude. Ailleurs en Europe, on la trouve en Allemagne, en Autriche, en Hongrie, dans les Balkans et en Russie méridionale.

Sources : Wikipédia

Duprat

d'or, à la fasce de sable accompagnée de trois trèfles de sinople,
deux en chef un en pointe
Sources : Wikipédia

Busséol

d'argent au sautoir fleurdelysé de gueules
Sources : Wikipédia

Blanzat

écartelé, au premier et au quatrième d'or à trois chevrons d'azur,
au deuxième et au troisième de gueules à la bande cousue de sable,
à la bordure du même
Sources : Wikipédia

Biollet

coupé, au premier parti au d'azur à la tête de lion
arrachée d'or et de gueules à la tête de loup arrachée aussi d'or,
au second d'argent à deux clefs de gueules passées en sautoir
Sources : Wikipédia

Billom

d'azur au château d'or,
la tour senestre plus haute que la dextre,
le tout maçonné de sable,
surmonté de trois fleurs de lys aussi d'or rangées en chef
Sources : Wikipédia

Auzat La Combelle


de haut en bas :
la fertile campagne dominée par le château Cocu,
l'Allier qui serpente dans la commune,
le sous-sol minier rehaussé de la couronne des Ducs d'Auvergne

Sources : Wikipédia

Aubière

d'azur à la fasce d'or
Sources : Wikipédia

Aubiat


parti, au premier de gueules au chevron d'or,
accompagné en chef de deux mouchetures d'hermine d'argent
et en pointe d'une coquille du même,
au second d'or à trois bandes de gueules,
le tout sommé d'un chef d'azur chargé de quatre fleurs de lys d'or

Sources : Wikipédia

De Montboissier

d’or semé de croisettes de sable recroisettées au pied fiché,
au lion rampant de même

Sources : L'Armorial des As

De Montboissier Beaufort Canillac

écartelé aux 1 et 4 d’argent,
à la bande d’azur,
accompagné de six roses de gueules mises en orle,
qui est de Beaufort,
aux 2 et 3 d’azur,
au lévrier rampant d’argent,
colleté et onglé de gueules,
à la bordure denticulée du second,
qui est de Canillac,
sur le tout d’or semé de croisettes de sable recroisettées au pied fiché,
au lion rampant de même,
qui est de Montboissier

De Montgon


échiqueté d’argent et d’azur

Sources : L'Armorial des As
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