dimanche 12 septembre 2010

Cordeboeuf-Beauverger-Montgon (de)

Seigneurs de Beauverger, Montgon , Coren , Mentières, Talizat, Bromont, Matroux, Anbusson, Boissonnelle, Boucherat, Monteil, la Souchère, la Motbe - Merin chal, etc., etc. — Cette maison, très-marquante, semble avoir pris son nom d'une seigneurie située dans la commune de Parray, près de Saint-Pourçain, et qui appartenait à Etienne, sire du Breuil, en 1301. Elle a prouvé sa filiation depuis :

  * Durand de Cordebœuf, écuyer, vivant en 1430, sans doute parent de Guillaume Reynaud De Cordeboeuf, bailli des montagnes d'Auvergne pour le duc de Bourbonnais et d'Auvergne en 1438.

  * Martin de Cordebœuf, fils de Durand , gagna, par ses grandes qualités,' la confiance du roi Louis XI qui, par la commission du 4 février 1469, le chargea de la conduite d'un corps de troupes qu'il envoyait en Catalogne. Il laissa :

  * Robert de Cordebœuf, chevalier, seigneur de Beauverger, père de Bénigne de Cordebœuf, qui servait dans la compagnie d'ordonnances du maréchal de Tavannes, lorsqu'il fit son testament à Carignan, en Piémont, le 5 février 1552. Celui-ci avait épouse, le 11 février 1540, Louise de Léotoing-Montgon, de laquelle naquit :

  * François de Cordebœuf-Beauverger, lieutenant de la compagnie d'ordonnances du comte de Randan, marié à Marguerite de Monestay de Forges, qui lui donna, entre autres enfants :

  * Pierre de Cordebœuf-Beauverger, substitué aux noms et armes de Montgon, par donation de Jacques de Léotoing-Montgon, son grand-oncle, du mois de mars 1578. Ce Pierre de Cordeboeuf fut gentilhomme de la chambre du roi, et fort aimé de Henri IV et de Louis XIII, à cause des services signalés qu'il leur avait rendusen qualité de capitaine de chevau-Iégers. Louis XIII le pensionna de 3,000 fr. Il eut de Charlotte de Chabannes, qu'il avait épousée le 28 mars 1598, plusieurs fiis qui firent branches, et dont nous rappellerons plus loin la descendance.

  * François de Cordebœuf- Montgon continua la ligne aînée; il entra, le 15 juillet 1627, comme cornette aux chevau-Iégers commandés par son père, assista au siége de la Rochelle cette année et la suivante, ainsi qu'aux guerres de Languedoc, de Flandre et de Piémont, devint lieutenant de la compagnie en 1632 et capitaine avant 1638. De son mariage avec Marie de Beaune issut :

  * Charles-Alexandre de Cordebœuf, comte de Montgon, qui fit deux campagnes comme volontaire en Guienne; assista au siége de Bordeaux en 1652, et fut maintenu dans sa noblesse avec plusieurs parents en 1666. Il avait épousé, le 8 février 1652, Françoise de la Barge qui le rendit père de :

  * Jean-François de Cordebœuf, comte de Montgon, qui, à l'exemple de ses ancêtres, embrassa, jeune, la carrière des armes. Cornette de cavalerie en 1674, il combattit, la même année, sous le maréchal de Turenne, à Sintzheim, Ensheim et Mulhausen; l'année suivante à Turkeim, à Altenheim, à Haguenau et à Saverne. Devenu sous-lieutenant de la compagnie des gendarmes bourguignons en février 1677, M. de Montgon servit en 1678, à la prise de Valenciennes, à la bataille de Casset, aux sièges de Gand, d'Ypres et à la bataille de Saint-Denis, près de Mons. Comme il serait trop long de suivre ce brave officier dans ses nombreuses campagnes, nous nous résumerons en disant qu'il fit, avec honneur, toutes les guerres de la fin du règne de Louis XIV, en Flandre, en Alsace, en Allemagne, en Italie et en Espagne, et qu'il mérita d'être successivement promu aux grades de mestre-de-camp en 1678; de brigadier d'armée en 1691 ; de maréchal-de-camp en 1696, et le 23 décembre 1702, à celui de lieutenantgénéral, avec lequel il continua à servir jusqu'en 1714. Pendant cette glorieuse carrière, le comte de Montgon se fit remarquer par sa valeur, notamment à la mémorable bataille de Nerwinde en 1693 ; au combat de Crémone où il eut un cheval tué sous lui en 1701 ; à la bataille de Luzzara où il fut blessé en 1702 ; à Stradella en 1703; à la prise d'Asti en 1704 ; aux sièges de Verceil, d'Ivrée et de Verrue en 1705 ; à celui de Turin en 1706, et, enfin, au ravitaillement de Gironne en 1712. Le comte de Montgon, qui avait long-temps rempli les fonctions d'inspecteur général de la cavalerie française, et reçu la croix de Saint-Louis en 1700, mourut le 7 mai 1730, laissant de Louise Sublet-d'Heudicourt, sa femme, une fille mariée au comte de Montmorin et un fils qui suit :

  * Charles-Alexandre de Cordebœuf-Montgon, prêtre, ministre de Philippe V, roi d'Espagne, qui l'employa dans diverses négociations en Portugal et en France, et quia laissé des mémoires imprimés, 1745-1753. Exilé à Douai pour avoir servi avec trop de zèle les intérêts de Philippe V contre ceux de Louis XV, l'abbé de Montgon mourut dans cette ville en 1770. En lui s'éteignit la principale branche de sa maison.

Outre la filiation qu'on vient d'indiquer, la maison de Cordebœuf était, en 1666, divisée en trois autres rameaux , tous issus de Pierre de Cordebœuf-BeauvergerMontgon et de Charlotte de Chabannes; ils s'étaient alliés aux maisons de Chauvigny-Blot, de la Rochefoucauld, de Plantadis, de Gouvernet, de Bonnevie, de Lestrange, etc., etc. Leurs représentants firent foi-hommage au roi à cause de leurs possessions féodales en 1669, 1670, 1683, 1686, 1699 et 1717. A l'un de ces rameaux appartenait :

  * Jean-François de Cordebœuf-Beauverger, lieutenant-colonel en 1686.

  * Philippe-Gilbert de Cordebœuf qui, entré le 14 février 1686 sous-lieutenant aux gardes françaises, y devint lieutenant en 1692, capitaine de la compagnie des grenadiers au même régiment en 1710, brigadier d'armée la même année, chevalier de Saint-Louis en 1715, maréchal-de-camp en 1719, et gouverneur d'Oléron en 1720. Dans le cours de ses campagnes, cet officier avait combattu à l'attaque de Valcourt en 1689; à Fleurus, en 1690; à Mons, en 1691 ; à Steinkerque, en 1692; à Nerwinde, en 1693; à Nimègue, en 1702; à Eckeren, en 1703 ; à Ramillies, en 1706 ; à Audenaerde, en 1708 ; à Malplaquet, en 1709; à Denain, en 1712; aux siéges de Douai, du Quesnoy, de Bonchain, de Landau et de Fribourg, en 1712 et 1713. A tant d'illustrations, il faut ajouter l'avantage de compter trois admissions au chapitre de Brioude, en 1618, 1688 et 1692; deux chevaliers de Malte, en 1587 et 1630. Cette maison a fait de nouvelles preuves pour les pages du roi en 1702, pour la maison royale de Saint-Cyr en 1765, pour l'école militaire en 1770, et enfin , pour les honneurs de la cour en 1786. (Nobiliaire d'Auvergne par Jean-Baptiste Bouillet)

Cholet (de)

Seigneur de Bélime , d'Auterive et de Genestoux, près de Courpières et de Thiers ; famille ancienne , connue depuis :  
 
  * Chatard de Cholet, chevalier, qui accorda droit de commune et de consulat aux habitants de Bélime en 1290. 
 
  * Audin Cholet, seigneur de Genestoux, fit une acquisition à Néronde en 1315.
 
  * Jeanet Cholet, damoiseau, et Pétronille de Genestines, sa femme, firent foi-hommage de diverses possessions féodales en 1365, et ces actes furent renouvelés par :
 
  * Jean et Philippe Cholet, écuyers, en 1407,1411 et 1443. 
 
  * Pierre Cholet, seigneur d'Auterive, chambellan du roi, mort ayant 1425, avait épousé Jeanne Chatillon, fille de Gauchet VII, seigneur de Troissy et de Marigny, chambellan du roi, laquelle se remaria à Pierre de Montboissier, seigneur d'Aubusson et de la Faurie. Jeanne de Chatillon avait eu de son premier mari  :
 
  * Catherine Cholet, mariée à Charles Motier de la Fayette, fils aîné du maréchal, lequel mourut vers l'an 1480 sans postérité légitime. (Nobiliaire d'Auvergne par Jean-Baptiste Bouillet)

Chazeron (de)

Seigneurs marquis de Chazeron, de Châtelguyon, de la Tourette, de Pronsat, de Chars, de Rochedagoux, de Vollore, de Montguerlhe, de Crest, de la Contamine, de Moriat et autres lieux, en Auvergne et en Bourbonnais. Cette famille illustre devait son nom à un ancien château féodal, situé près de Riom. Quelques généalogistes et Chabrol lui-même ont pensé qu'elle avait une origine commune avec celle d'AutierVillemontée, et qu'elle portait primitivement le nom d'Autier [Alterius). On a tiré cette induction de ce que les terres de Châtelguyon et de Chazeron auraient appartenu à la maison d'Autier avant de venir à celle de Chazeron. Châtelguyon a, en effet, été possédé en premier lieu par les familles d'Autier et de La Roche-Châteauneuf, et acquis ensuite, de cette dernière, par Oudart de Chazeron en 1395 ; mais il ne paraît pas en être de même de la seigneurie de Chazeron que nous croyons n'avoir jamais cessé d'appartenir à ceux de son nom. Il est vrai que Chabrol cite un titre de 1376 ou 1378, par lequel Jean I, comte d'Auvergne, l'aurait remise, à titre de don, à Robert et Antoine de Chazeron, frères ; mais Chabrol a pu se méprendre sur le véritable sens de cette libéralité qui, selon nous, ne dut consister que dans l'abandon du droit de justice, appartenant au comte, en sa qualité de suzerain, et nullement dans le droit de propriété de la terre et de la directe seigneurie. D'ailleurs, les deux familles paraissent parfaitement distinctes ; nulle part, le nom d'Autier ne se trouve accolé authentiquement à celui de Chazeron, excepté cependant dans un contrat de mariage de Louis-Amable d'Autier, du 5 février 1786, où Nicolas - Claude - Martin d'Autier, son père, joint à son nom celui de Chazeron. Audigier, que l'on doit supposer bien instruit, donne la filiation des seigneurs de Chazeron depuis 1260, sans faire la moindre mention de la famille d'Autier (2). Il y a donc lieu de croire que les généalogies publiées par La Chenaye des Bois et par Saint-Allais ont été dressées sur de fausses données. Voici ce qui paraît mieux justifié. 
 
   * Oudin de Chazeron , chevalier , seigneur de Chazeron, vivait sous le règne de saint Louis ; il laissa :  
      
   * Jacques de Chazeron qui vivait en 1290, et celui-ci fut père de : 
 
  * François de Chazeron, damoiseau, lequel assista au mariage de Dauphine de La Tour avec Astorg d'Aurillac , le mercredi avant la fête de Saint-Georges 1314 ; il figura aussi parmi les nobles qui défendaient leurs priviléges contre le clergé en 1328 (1). 
 
  * Jean de Chazeron, capitaine du château d'Usson en 1380, fut père de : 
 
  * Oudart de Chazeron , marié vers la même époque à Marguerite de Besse de Bellefaye , proche parente des papes Clément VI et Grégoire XI, fille de Pierre de Besse de Bellefaye et de Marguerite de Thiers, dame de Vollore. Cette alliance éleva Oudart de Chazeron au rang des principaux seigneurs de la province, parmi lesquels il jouissait d'une grande considération ; il assista au testament de Jean 1, comte d'Auvergne, le 22 mars 1386, et Philippe-le-Hardi, duc de Bourgogne, le désigna pour l'un des exécuteurs de ses dernières volontés le 13 septembre 1386, conjointement avec le roi, le duc de Berry, le duc de Bourbon, le sire de La Tremouille et autres grands du royaume. 
 
  * Jean II de Chazeron, son fils, reçut avec Jacques, son frère, le 4 octobre 1415, plein pouvoir de la dame de Vollore, leur mère, de faire en son nom foi-hommage de la seigneurie deMontgnerlhe au  duc de Berry et d'Auvergne. Jean II remplit la même formalité à l'égard de la terre de Chazeron en 1437, et il assista à l'acte de curatelle d'Agne de La Tour, seigneur d'Olliergues, le dernier jour de février 1444. Celui-ci laissa de Catherine d'Apchier, sa seconde femme : 
 
  * Jacques de Chazeron, premier maître d'hôtel du roi ; il fut marié deux fois i 1° à Jeanne de La Chassagne, dame de La Molière, mariage qui fut dissous, sous prétexte d'impuissance, par sentence de l'official de Clermont en 1470. Sa seconde femme fut Anne d'Amboise, sœur du célèbre Georges d'Amboise, cardinal archevêque de Rouen, ministre du roi Louis XII, et de Jacques d'Amboise, évêque de Clermont. De cette union vint : 
 
  * François de Chazeron, conseiller et chambellan du roi, bailli d'Usson, lequel épousa, avant 1523, Antoinette d'Urfé, qui le rendit père de plusieurs enfants, entre autres, de Gabriel de Chazeron, auteur de la branche de la Tiercerie, représentée, en 1666, par Annet de Chazeron , mort peu après le dernier de sa race.

  * Antoine de Chazeron, frère de Gabriel, fut chevalier de l'ordre du roi et premier maître d'hôtel de sa majesté ; Claude Le Maréchal de Fourchant, sa femme, ne lui donna qu'un fils unique :
 
  * Gilbert de Chazeron, sénéchal et gouverneur du Bourbonnais et conseiller d'Etat. Ce seigneur contribua puissamment au gain de la bataille d'Issoire, le 14 mars 1590, et se signala les années suivantes contre le duc de Nemours, chef de la ligue, sur lequel il eut constamment l'avantage de la campagne. Lorsqu'il alla à la cour pour recevoir l'ordre du Saint-Esprit, après la promotion du 7 mars 1595 , Gabrielle d'Estrée , qu'on avait indisposée contre lui, lui demanda, avec un sourire dédaigneux, s'il croyait qu'elle avait parlé en sa faveur: Non, madame , répondit Chazeron, je me flatte même qu'on est très-persuadé que je n'en avais pas besoin. Ce courageux et loyal serviteur de Henri IV laissa, de Gabrielle de Saint-Nectaire, un fils et trois filles  : 
 
  1° Gabriel de Chazeron, mort sans enfants de Marie de la Guiche, qui se remaria h Timoléon d'Epinay-Saint-Luc, maréchal de France ; 
 
  2° Anne de Chazeron, femme de François de Polignac, marquis de Chalencon ; 
 
  3° Charlotte de Chazeron, épouse de Jacques de Chabannes, comte de Pionsat ; 
 
  4° Claudine de Chazeron, mariée en premières noces à Antoine de Cordebœuf-BeauvergerMontgon, et ensuite à Gilbert de Monestay , seigneur de Forges, dont la postérité releva le nom et les armes de Chazeron. 
 
Parmi les autres alliances de la maison de Chazeron, on remarque les noms de Montmorin, d'Aubert de Montel-de-Gelat, de Langeac, de Villeneuve, de Marconnay, de Carlat, de Chaumette, de Dinasse, de Bussy et de Vaux. (Nobiliaire d'Auvergne par Jean-Baptiste Bouillet)

Chazerat (de)

Seigneur de Gondailly, de Puyfol, de Ligonnes, de Seychalles, de Lezoux, de Chassagnole . de Fontanilles, de Codognat, de Lcnty, de Lignac, de Mars-d'Ornou, d'Aubusson, de Bort, de Monteil et autres lieux, en Bourbonnais et en Auvergne. Cette famille paraît originaire du Berry, puis transplantée en Bourbonnais et en Auvergne. 
  * Odet et Pierre de Chazerat, écuyers, 'vivaient près de Châteauroux en 1495. 
 
  * Gilbert de Chazerat , fils d'autre Gilbert, écuyer, directeur du grenier à sel, à Moulins, rendit hommage du fief de Gondailly, paroisse de Saint-Géran-le-Puy, en 1689. 
 
  * Gilbert de Chazerat, élu en l'élection de Moulins, renouvela cette formalité en 1699 et 1723.
 
  * Dans le même temps vivait Claude de Chazerat, major de génie, directeur des fortifications des places du Nord, à Valenciennes, lequel fit foi-hommage au roi en 1699 et 1716, à cause des seigneuries de Ligonnes et Seychalles, paroisse de Lezoux, acquises de Jean de Ribeyre. Ce Claude mourut le 1er  février 1722, laissant de Marie de Guéry : 
 
  * Antoine-François de Chazerat, nommé conseiller à la cour des aides de Clermont le 24 juin 1724 ; il avait épousé, le 13 décembre 1723, demoiselle Amable de Ribeyre, fille de Charles de Ribeyre, premier président à la même cour, et à la charge duquel il succéda en 1736. De cette union vint : 
 
  * CharlesAntoine-Claude de Chazerat, né en 1728, premier président après son père, 1754, et ensuite intendant de la généralité d'Auvergne. Cet administrateur habile et intègre , cet homme vertueux, dont la mémoire sera toujours chère à l'Auvergne, descendit dans la tombe le 7 septembre 1824, âgé de 96 ans. Il avait été marié aune fille de M, Rollet de Mirabel, président au bureau des finances de Riom; mais il n'a pas laissé de postérité. Ses restes reposent sous l'abri d'un monument que la piété de MM. Lecourt, ses neveux, ont fait élever à sa mémoire dans le cimetière de Clermont. (Nobiliaire d'Auvergne par Jean-Baptiste Bouillet)

Date du Jour - 12 septembre

Le 12 septembre est le 255e jour de l'année (256e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Il reste 110 jours avant la fin de l'année.

C'était généralement le jour de la bigarade, 26e jour du mois de fructidor dans le calendrier républicain français.

L'on fête les : Apollinaire :

  * Apollinaire Franco, ou Saint Apollinaire du Japon , prètre franciscain, né à Aguilar de Campoo en Vieille-Castille (Espagne) vers 1570. Il fut brûlé vif à Omura au Japon en 1622 pour ne pas avoir obtempéré à l'ordre donné par les shogouns aux missionnaires catholiques de quitter le pays sous peine de mort en 1614.

C'est un bienheureux fêté par l'Eglise catholique le 12 septembre, avec le prètre dominicain Thomas Zumarraga et leurs quatre compagnons.

Quelques évènements :

  * 1213 : Bataille de Muret (Croisade des Albigeois). - 1213 : Décès de Pierre II, roi d'Aragon. - 1226 : Fin du siège d'Avignon. - 1229 : Débarquement de Jacques Ier d'Aragon dans l'île de Majorque. - 1362 : Décès d'Innocent VI, pape. - 1494 : Naissance de François Ier, roi de France. - 1764 : Décès de Jean-Philippe Rameau, musicien français. - 1812 : Bataille de la Moskova (Campagne de Russie). - 1888 : Naissance de Maurice Chevalier, acteur et chanteur français († 1er janvier 1972). - 1897 : Naissance d'Irène Joliot-Curie, physicienne française, prix Nobel de chimie en 1935. - 1909 : Le chimiste allemand Fritz Hofmann prépare le premier caoutchouc synthétique. - 1914 : Fin de la Première bataille de la Marne. - 1940 : Découverte de la grotte de Lascaux. - 1942 : Naissance de Michel Drucker, présentateur de télévision français. - 1953 : Mariage de John Fitzgerald Kennedy et Jacqueline Bouvier à Newport. - 1959 : Lancement de Luna 2, première sonde spatiale à toucher le sol lunaire. - 1961 : Naissance de Mylène Farmer, chanteuse française. - 1992 : Décès d'Anthony Perkins, acteur américain. - 2010 : Claude Chabrol, réalisateur français et acteur (° 24 juin 1930).

Sources : Wikipédia
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