dimanche 17 octobre 2010

Date du Jour - 16 octobre

Le 16 octobre est le 289e jour de l'année (290e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Il reste 76 jours avant la fin de l'année.

C'était généralement le jour du bœuf, vingt-cinquième jour du mois de Vendémiaire, dans le calendrier républicain français.

L'on fête les Edwige

  * Sainte Hedwige de Silésie (1174, Andechs, Bavière -14 octobre 1243, Trebnitz (Silésie), aujourd'hui Trzebnica (Pologne) est née sous le nom d’Hedwige d’Andechs et est connue en Pologne sous le nom de Jadwiga Slaska.
Edwige de Silésie est la fille de Berthold III, comte d’Andechs et duc de Méranie, comte du Tyrol et prince de Carinthie et d’Istrie, et de son épouse Agnès de Rochlitz Misnie. Une sœur d’Hedwige a épousé le roi André II de Hongrie. De ce mariage est née sainte Élisabeth de Hongrie, aussi connue sous le nom d’Élisabeth de Thuringe. Sa sœur Marie-Agnès a épousé en 1196 Philippe Auguste de France, mariage dissous en 1200 à cause de la co-sanguinité des époux. Une troisième sœur est devenue abbesse.
Hedwige a été élevée à l'abbaye des Bénédictines de Kitzingen. À 18 ans, elle épouse Henri Ier le Barbu, duc de Silésie, qui deviendra en 1232 duc de Cracovie. De ce mariage sont issus sept enfants, dont Henri II le Pieux qui sera tué à la bataille de Legnica en 1241.
Après la mort de son mari en 1238, Hedwige s’est retirée au couvent des Cisterciennes de Trebnitz, aujourd'hui Trzebnica, qu’elle avait fondé en 1202.
Hedwige et son époux vécurent d’une manière très pieuse. Hedwige eut une vie exemplaire, aidant les nécessiteux, marchant pieds-nus en toute saison, distribuant sa fortune à l’Église et aux pauvres.
Elle est décédée à Trebnitz le 14 octobre 1243 où elle a été inhumée, mais ses reliques sont conservées au cloître d’Andechs.
Hedwige a été canonisée en 1267 par le pape Clément IV.
Elle est la patronne de Berlin, de la Silésie et de sa capitale Wroclaw, (l'ancienne Breslau), de Trzebnica (l'ancienne Trebnitz), du diocèse de Görlitz, d’Andechs et de Cracovie. 
Sainte Hedwige de Silésie est fêtée le 16 octobre.

Quelques évènements :

  * 1094 : Le concile d’Autun, où sont réunis trente-deux évêques, prononce l'excommunication de Philippe Ier, roi de France. - 1471 : Giuliano della Rovere, futur pape Jules II, est nommé évêque de Carpentras (France). - 1793 : Victoire française à la bataille de Wattignies. - 1793 : La reine de France Marie-Antoinette est guillotinée. - 1902 : Première utilisation de la comparaison des empreintes digitales pour identifier un criminel par Alphonse Bertillon. - 1914 : Première transfusion sanguine directe de la Première Guerre mondiale réalisé à l'Hôpital de Biarritz. - 1984 : Le corps du petit Grégory Villemin, quatre ans et demi, est découvert dans la Vologne, à six kilomètres du domicile de ses parents, à Lépanges (Vosges). - 1997 : Catherine Trautmann  annonce l'ouverture des archives nationales sur l'affaire des Algériens tués par les forces de l'ordre lors d'une manifestation le 17 octobre 1961 à Paris, alors que Maurice Papon était préfet de police. - 2003 : Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy dévoile à Ajaccio la nouvelle plaque en hommage au préfet assassiné Claude Érignac; la précédente plaque avait été jetée à terre et brisée en plusieurs morceaux par des inconnus. - 2003 : Signature de l'accord définitif de rapprochement entre les deux compagnies Air France et KLM Royal Dutch Airlines qui conduira à la création du premier groupe européen de transport aérien. - 2005 : Monseigneur Raymond Centène, premier évêque nommé en France par le pape Benoît XVI, est ordonné au sanctuaire de Sainte-Anne-d'Auray en Morbihan. - 2007 : Bertrand Cantat, chanteur de Noir Désir sort de prison de manière conditionnelle après 4 ans de détention.

Naissances :

  * 1805 : Jean Laborde, aventurier, industriel, premier consul de France à Madagascar († 27 décembre 1878). - 1854 : Oscar Wilde, écrivain irlandais († 30 novembre 1900). - 1870 : Charles Lemaresquier, architecte français († 1972). - 1870 : Louis Nattero, peintre marseillais († 10 novembre 1915). - 1945 : Pascal Sevran, auteur de chansons françaises († 9 mai 2008). - 1961 : Marc Lévy, écrivain français. - 1963 : Élie Semoun, humoriste français. - 1968 : Elsa Zylberstein, actrice française. - 1968 : Jean-Philippe Gatien, pongiste français. - 1975 : Christophe Maé, chanteur français jouant le rôle de Monsieur, le Frère du Roi dans la comédie musicale : Le Roi Soleil. - 1976 : Marius Colucci, acteur (fils de Coluche). - 1982 : Frédéric Michalak, rugbyman français.

Décès :

  * 1628 : François de Malherbe, poête lyrique. - 1793 : La reine Marie-Antoinette est guillotinée pour haute trahison et complot avec l'étranger, dix mois après son mari, Louis XVI. - 1847 : Henri de Castellane, personnalité politique française (° 23 septembre 1814). - 1937 : Jean de Brunhoff, auteur-illustrateur français. 

Sources : Wikipédia 

vendredi 15 octobre 2010

Date du du Jour - 15 octobre

Le 15 octobre est le 288e jour de l’année (289e en cas d’année bissextile) du calendrier grégorien.

Il reste 77 jours avant la fin de l'année.

C'était généralement le jour de l'amaryllis, vingt-quatrième jour du mois de vendémiaire dans le calendrier républicain français.

L'on fête les Thérèse

Sainte Thérèse d'Avila.
Anonyme espagnol du XVIIe
  * Thérèse d'Ávila (née le 28 mars 1515 et morte le 4 octobre 1582), (en religion : Teresa de Jesús, baptisée : Teresa de Cepeda y Ahumada) est une sainte catholique et une réformatrice monastique du XVIe siècle. En plus de son talent à réformer les couvents, elle s'est imposée comme un maître de la spiritualité chrétienne. Elle naquit à Gotarrendura (province de Ávila), en Castille, et mourut à Alba de Tormes (province de Salamanque) dans la nuit du 4 au 15 octobre 1582, quand l'Espagne et le monde catholique basculèrent du calendrier julien au calendrier grégorien (suppression de 10 jours). Elle est fêtée le 15 octobre.
L'idéal pieux et l'exemple édifiant de la vie des saints et martyrs  lui furent instillés dès son enfance par ses parents, le chevalier Alonso Sánchez de Cepeda et Beatriz d'Ávila y Ahumada. Sa famille paternelle était issue de Juifs convertis séfarades de Tolède. La branche maternelle était de la petite noblesse castillane. Elle est la troisième enfant d'une famille qui en comptera douze.
Selon la description faite dans ses écrits destinés à son confesseur (recueillis dans une autobiographie : Vida de Santa Teresa de Jesús), Thérèse montra dès sa tendre enfance une nature passionnée et une imagination fertile. Son père, amateur de lecture, possédait quelques romans, dont l'étude suscita l'éveil de la sensibilité de la petite fille de six ans.
Précocement instruite des histoires édifiantes de la vie des saints, elle souhaitait vivre le martyre en allant avec son frère Rodrigue dans les « terres des infidèles ». Convaincus que leur projet était irréalisable, le frère et la sœur décidèrent de se faire ermites. Thérèse écrit : « Je faisais l'aumône comme je pouvais, et je pouvais peu. J'essayais la solitude pour prier mes dévotions, qui étaient nombreuses, et particulièrement le rosaire… J'aimais beaucoup faire comme si nous étions des nonnes dans des monastères, quand je jouais avec d'autres petites filles, et je pense que je souhaitais l'être. »
En 1527, à l'âge de douze ans, Thérèse perdit sa mère. Passionnée de romans de chevalerie (elle en écrivit en 1529), elle oublia ses jeux d'enfance. Voici ses paroles : « J'ai commencé à porter de beaux habits, et à vouloir paraître élégante, je soignais mes mains, ma coiffure et mes parfums, et toutes les vanités de cet âge, car j'étais très curieuse… J'avais quelques cousins germains… Ils étaient à peu près de mon âge, un peu plus vieux que moi; nous étions toujours ensemble, ils m'aimaient beaucoup et chaque fois que quelque chose les rendait heureux, nous discutions et j'écoutais leurs joies et leurs enfantillages… Tout le mal me vint d'une parente (une cousine semble-t-il) qui venait souvent chez nous. Je me trouvais fréquemment en sa compagnie pour bavarder, car elle m'aidait dans toutes les idées de passe-temps qui me venaient à l'esprit, et m'en proposait même d'autres; elle me faisait également part de ses fréquentations et de ses futilités. Il me semble que ce fut lorsque je me mis à la fréquenter, à l'âge de quatorze ans, que le péché mortel m'éloigna de Dieu. »
Pendant trois mois, et avec la complicité des domestiques, elle succomba aux passe-temps des agréables compagnies, faisant ainsi courir un danger à elle-même et à l'honneur de son père et de ses frères. Elle avait aussi pris le goût de la parure avec le désir de plaire. Cependant elle-même déclare « qu'elle détestait les choses malhonnêtes ». Son père coupa le mal à la racine en envoyant Thérèse au couvent de Santa María de Gracia à Ávila en 1531. Thérèse supporta difficilement son manque de liberté. Elle ne voulait pas devenir sœur, et ses adorateurs lui envoyaient des billets, mais comme selon ses propres mots « il n'y avait pas place pour tout cela, la chose cessa promptement ». Thérèse y resta jusqu'à l'automne 1532, sans se décider à embrasser la vie religieuse.

Quelques évènements :

  * 879 : Boson, poussé par sa femme Ermengarde, sœur de Charles le Chauve, profitant de l'insécurité qui règne dans la Provence rhodanienne, entre en rébellion contre Charles, et est proclamé roi de Bourgogne et de Provence par les évêques et les grands de Bourgogne méridionale et de Provence au détriment de Girard de Vienne au concile de Mantaille. - 1041 : Consécration de la nouvelle abbatiale de Saint-Florent-le-Jeune (Saumur). - 1106 : Henri Ier Beauclerc est reconnu duc de Normandie. - 1467 : Par lettres patentes signées à Paris, Louis XI attribue à Gaston IV, comte de Foix, le trésor de Villandraut confisqué à Antoine de Castelnau, sire du Lau, qui avait eu le tort, en 1465, de prendre le parti des adversaires du Roi lors de la Ligue du Bien public. - 1582 : Le pape Grégoire XIII implémente le calendrier grégorien. En Espagne, Italie, Pologne et au Portugal le jeudi 4 octobre de cette année est suivi directement par le vendredi 15 octobre sautant ainsi 10 jours. Les autres pays suivirent à des dates très diverses, de décembre 1582 à février 1918. - 1790 : Le maire de Paris, Bailly, appose les scellés sur les archives du Parlement de Paris, qui sont transportées aux archives de France. - 1815 : Napoléon Ier, empereur de France commence son exil à Sainte-Hélène. - 1843 : Fin de la publication dans le Journal des débats des Mystères de Paris, roman écrit en français par Eugène Sue. - 1864 : Mariage de Gaston d'Orléans (1842-1922) avec la princesse impériale Isabelle du Brésil (1846-1921). - 1894 : Le capitaine Alfred Dreyfus est arrêté, il est accusé de trahison au profit de l'Allemagne. - 1917 : Mata Hari, accusée d'espionnage au profit de l'Allemagne, est passée par les armes dans les fossés du château de Vincennes. - 1945 : Execution de Pierre Laval. - 1959 : Attentat contre François Mitterrand sénateur de la Nièvre à l'époque. - 1962 : Fin du mandat de Pierre Sudreau comme ministre de l’Éducation nationale (depuis le 15 avril 1962) et début du mandat de Louis Joxe, jusqu'au 28 novembre 1962. - 1963 : La France évacue la base tunisienne de Bizerte. - 1973 : Création de l’établissement public d’aménagement de Melun-Sénart. - 1998 : Inauguration par Jacques Chirac de la nouvelle ligne 14 (Météor) du métro parisien. - 1999 : L’organisation humanitaire française Médecins sans frontières reçoit le Prix Nobel de la paix. - 2001 : Fusion entre le groupe français Aérospatiale-Matra et Dasa, branche aérospatiale de la firme germano-américaine Daimler-Chrysler. - 2003 : L'ancien adjudant-chef Pierre Chanal, accusé de l'assassinat de trois jeunes hommes disparus dans les années 1980 autour du camp militaire de Mourmelon, se suicide à l'hôpital de Reims quelques heures après l'ouverture de son procès, refermant ainsi définitivement le dossier. - 2005 : La cour d'assises d'appel de Paris condamne l'ex-infirmière Christine Malèvre à 12 années de réclusion criminelle pour l'assassinat de six patients de l'hôpital de Mantes-la-Jolie (Yvelines) entre 1997 et 1998, alourdissant ainsi sa peine de deux ans prononcée en janvier.

Naissances :

  * -70 : Virgile, poète latin. - 1396 : Jean IV, comte d’Armagnac. - 1740 : Élie Lafont, général de brigade français. - 1772 : Paul-Thérèse-David d'Astros, cardinal français, archevêque de Toulouse († 29 septembre 1851). - 1784 : Thomas-Robert Bugeaud, maréchal de France († 10 juin 1849). - 1824 : Yan' Dargent, peintre breton. - 1824 : Benoît Langénieux, cardinal français, archevêque de Reims († 1er janvier 1905). - 1836 : James Tissot, peintre et graveur français († 8 août 1902). - 1856 : Georges Robert Nivelle, général français. - 1875 : Stanislas de Castellane, personnalité politique française († 4 juillet 1959). - 1878 : Paul Reynaud, homme politique français. - 1896 : André Gabriello, acteur français († 19 mars 1975). - 1920 : Henri Verneuil, cinéaste français, membre de l'Académie des Beaux-Arts († 11 janvier 2002). - 1926 : Michel Foucault, philosophe français, à Poitiers. - 1932 : Daniel Labille, évêque catholique français, évêque émérite de Créteil. - 1936 : Michel Aumont, acteur français. - 1942 : Éric Charden, chanteur français né au Vietnam. - 1968 : Didier Deschamps, footballeur français, champion du monde en 1998 et champion d'Europe en 2000. - 1968 : Laurent Hénart, homme politique français. - 1969 : Martial Saddier, homme politique français. - 1977 : Xavier Delarue, basketteur français et candidat à l'émission de télé-réalité Secret Story. - 1977 : David Trezeguet, footballeur français, champion du monde en 1998 et champion d'Europe en 2000. 

Décès :

  * 1389 : Urbain VI (Bartolemeo Prignano), 202e pape de l'Église catholique romaine (° 1318). - 1730 : Antoine Laumet de La Mothe, sieur de Cadillac, aventurier français. - 1785 : Antoine-Joseph des Laurents, évêque de Saint-Malo de 1767 à 1785. - 1934 : Raymond Poincaré, président de la République française de 1913 à 1920. - 1954 : Maurice Bedel romancier, essayiste et journaliste français. - 1986 : Jacqueline Picasso, née Roque, 60 ans, veuve du peintre Pablo Picasso, met fin à ses jours. - 1990 : Delphine Seyrig, actrice française (° 10 avril 1932).

Sources : Wikipédia 

jeudi 14 octobre 2010

Clairmont

Clairmont est le nom en ancien français de l'ancienne ville française de Clermont, en Auvergne, dont la fusion avec la ville voisine et rivale de Montferrand, décidée par Louis XIII (Édit de Troyes du 15 avril 1630, premier Édit d'union) et confirmée un siècle plus tard par Louis XV (1731, second Édit d'union) donna naissance à la ville de Clermont-Ferrand.

Clairmont était le nom que prit en 848 — en référence au château fort de Clarus Mons — la ville auvergnate d'Arvernis, qui avait elle-même succédé au IIIe siècle à l'ancienne ville gallo-romaine d'Augustonemetum (latinisation du nom gaulois Nemossos formée par adjonction du nom de l'empereur Auguste), en prenant le nom — comme cela s'était beaucoup pratiqué dans d’autres villes de Gaule à cette époque — du peuple que ses murs abritaient, Augustonemetum ayant elle-même pris la suite dans le courant du Ier siècle de l'ancienne capitale des Arvernes, connue dans l'Antiquité sous le nom de Nemossos (terme gaulois désignant un « bois sacré »).

Nemossos devait être au départ un petit village gaulois, que l'on situe sur la butte où a été construite l'actuelle cathédrale de Clermont-Ferrand, qui prit de l'importance, au point d'être qualifiée par Strabon, au début du Ier siècle de « métropole » des Arvernes. Il était situé non loin du plateau de Gergovie, où, au cours de la guerre des Gaules, Vercingétorix avait — quelque temps avant de capituler à Alésia — repoussé les assauts des légions romaines de Jules César, lors du siège de Gergovie, en 52 av. J.-C..

Pendant l'époque gallo-romaine, la ville s'est développée, et on estime qu'elle comptait au IIe siècle de 15 000 à 30 000 habitants, ce qui faisait d'elle une des villes les plus peuplées de la Gaule romaine.

La ville est épiscopale depuis le Ve siècle, époque à laquelle l'évêque Namatius (Saint Namace) fit construire une cathédrale romane longuement décrite par Grégoire de Tours. Un autre personnage emblématique de cette période est Sidoine Apollinaire, qui, à la tête du diocèse de 468 à 486, organisa la résistance à l'envahisseur wisigoth, mais ne put empêcher la prise de contrôle de la ville et son intégration au royaume wisigoth jusqu'en 507.

Le 8 novembre 535, s'ouvre à Arvernis (Clermont) le premier Concile de Clermont, avec la participation de quinze évêques, dont Césaire d'Arles, Saint Nizier, évêque de Trèves et Saint Hilaire, évêque de Mende. Seize décrets y ont été pris, notamment le second canon qui rappelle que la dignité épiscopale, le fait de devenir évêque, doit être accordée en fonction des mérites et non à la suite d'intrigues.

Clairmont connut après la disparition de l'Empire romain et pendant tout le Haut Moyen Âge une période sombre, marquée par les pillages dont elle fut l'objet de la part des peuples qui envahirent la Gaule et ne fut pas épargnée par les Vikings lors de l'affaiblissement de l'Empire carolingien. Elle fut ravagée par les Normands une première fois en 864, et alors que l'évêque Sigon entreprenait sa reconstruction, elle l'est de nouveau en 898 (ou 910, selon certaines sources).

L’évêque Étienne II fit bâtir une nouvelle cathédrale romane à l'emplacement de la cathédrale actuelle. Elle a été consacrée en 946 mais fut détruite lors de la construction de la cathédrale gothique actuelle à l'exception des tours (qui seront remplacées au XIXe siècle par les tours actuelles) et de certains éléments de la crypte (toujours visible).

En 1095, lors du second concile de Clermont, le pape Urbain II prêche la première croisade.

En 1120, à la suite des crises successives qui opposèrent les comtes d'Auvergne aux évêques, qui régnaient sans partage sur la ville de Clairmont, et pour contrecarrer leur pouvoir, le comte d'Auvergne Guillaume VI décida de construire, sur une butte voisine propice aux fortifications, une ville rivale. C'est ainsi que la cité de Montferrand vit le jour, sur le modèle des bastides du Sud-Ouest, ces villes nouvelles du Midi, construites entre le XIIe et le XIIIe siècles. Pendant tout le Moyen Âge et jusqu'à l'époque moderne, Clairmont et l'actuel quartier de Montferrand vont rester deux villes distinctes : Clairmont était la cité épiscopale, Montferrand la cité comtale.

Sources : Wikipédia 

Date du Jour - 14 octobre

Le 14 octobre est le 287e jour de l'année (288e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Il reste 78 jours avant la fin de l'année.

C'était généralement le jour du navet, vingt-troisième jour du mois de vendémiaire, dans le calendrier républicain français.

L'on fête les Juste

  * Saint Juste de Beauvais est un saint dont l'existence n'est connue que par la légende. Il fait partie des martyrs de l'époque gallo-romaine et est parfois confondu avec Saint Justin de Paris.
La tradition raconte que Juste, âgé de 9 ans, a été dénoncé comme Chrétien, alors qu'il se rendait à Amiens avec son père, pour tenter de sauver un membre de leur famille emprisonné lors des persécutions ordonnées par l'empereur Dioclétien.

Il fut tué tandis qu'il confessait sa foi chrétienne. Quand il fut décapité, Juste prit sa tête détachée de son corps dans ses mains et continua à parler en proclamant sa foi.
Saint Juste de Beauvais fait partie de cette catégorie de saints dits céphalophores (= qui portent leur tête), dont la tête continue de parler après la décapitation, tel Saint Denis ou Saint Livier.
Ce miracle eut lieu entre Beauvais et Senlis à un endroit appelé depuis Saint-Just-en-Chaussée.
Saint Juste de Beauvais est vénéré en France, en Suisse et en Belgique. Son culte s'étendit ensuite vers l'Angleterre. La ville de Winchester affirme posséder des reliques du saint, son crâne, ou un fragment de celui-ci, depuis le Xe siècle. Le diocèse de Coire en Suisse aurait aussi reçu des reliques ainsi que l'abbaye de Malmedy en Belgique. Il est fêté le 18 octobre. 

Quelques évènements :

  * 1670 : Première du Bourgeois gentilhomme de Molière à Versailles devant Louis XIV et sa cour. - 1475 : Début de la Guerre de Bourgogne. - 1492 : Première rencontre de Christophe Colomb avec les indigènes, que Colomb nomme Indien car il pense être en Inde. - 1793 : Comparution de Marie-Antoinette devant le Tribunal révolutionnaire. - 1952 : Inauguration de la cité radieuse du Corbusier, à Marseille. 

Naissances :

  * 1410 : Jacques Jouvenel des Ursins, archevêque de Reims. - 1769 : Antoine-Marie Chamans Comte de Lavalette († 15 février 1830), Directeur Général des Postes sous le Premier Empire et proche de Napoléon 1er. - 1856 : Louis-Gustave Binger, explorateur français († 10 novembre 1936). - 1947 : Bernard Ginoux, évêque catholique français, évêque de Montauban. - 1967 : Gérald De Palmas, chanteur français. -  1975 : Alexandra Lamy, actrice française. - 1977 : Tania Young, animatrice de télévision française.

Décès :

  * 1836 : Jean Le Marois, aide de camp de Napoléon, député de la Manche. - 1956 : Jeanne d'Alcy, actrice française (° 1865). - 1961 : Paul Ramadier, homme politique français (° 17 mars 1888). - 1967 : Marcel Aymé, écrivain, scénariste et dialoguiste français (° 29 mars 1902). - 2003 : Léon Schwartzenberg, cancérologue français, célèbre pour ses engagements politiques (° 2 décembre 1923). - 2003 : François Béranger, chanteur français (° 28 août 1937). - 2007 : Philippe Malaud, diplomate et homme politique français, ancien ministre de la Cinquième République. - 2007 : Raymond Pellegrin, acteur français (° 1er janvier 1925).

Sources : Wikipédia 

Date du Jour - 13 octobre

Le 13 octobre est le 286e jour de l'année (287e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Il reste 79 jours avant la fin de l'année.

C'était le jour de la pêche, 22e jour du mois de Vendémiaire dans le calendrier républicain français.

L'on fête les Géraud

  * Saint Géraud (né en 855 au château Saint-Étienne d' Aurillac - mort le 13 octobre 909 à Pousthomy dans le Rouergue ou à Saint-Cirgues dans le Quercy), était le fils de Géraud, d'origine mérovingienne, seigneurs d'Aurillac, et d'Adeltrude, d'origine carolingienne, qui fut également canonisée. Saint Arède était un de ses ancêtres.
Fondateur de l'abbaye d'Aurillac, modèle de celle de Cluny, sa vie a été relatée par Odon de Cluny qui en a fait le modèle chevaleresque du seigneur chrétien qui met sa force et ses richesses au service de la Justice et des humbles.
Géraud, ou aussi Guiral en ancien dialecte, qui portait comme son père le titre de comte (bien qu'Aurillac ne fût pas un comté), était destiné à mener une vie de seigneur conforme à son rang. On lui apprit donc le métier des armes, la chevauchée et l'art de la chasse au faucon. Grand, agile et de belle apparence, il était de santé fragile et on lui enseigna aussi le chant, la grammaire et les Saintes Écritures. Il étonnait les clercs qui paraissaient à la table de ses parents par l'importance de ses connaissances. Il connaissait aussi le droit romain.

A la mort de ses parents, il se retrouva à la tête d'un domaine considérable qui s'étendait dans le Rouergue, et exerça toutes les fonctions d'un seigneur : il tenait son plaid, refusait de déléguer complètement sa justice à des officiers, ayant fait savoir à tous qu'on pouvait lui adresser directement des plaintes et des requêtes. Il assurait sa protection aux habitants en prenant lui-même la tête des équipées militaires destinées à réprimer les bandes armées venus des pays voisins. S'appliquant à vivre selon les Évangiles, il affranchissait les serfs en leur donnant la propriété de leur terre, accueillait les pauvres à sa table et s'efforçait de limiter la violence des guerres en s'en remettant au jugement de Dieu. C'est ainsi qu'on le vit avant un combat, dire à ses hommes de charger comme lui en tenant leurs armes le manche en avant, et tous les ennemis être pris de panique devant une telle assurance.
Il ne voulut jamais se marier, et dissimulait sa tonsure sous une coiffure qui indiquait sa qualité et qu'il ne quittait jamais ; en effet les seigneurs avaient gardé l'usage de porter les cheveux longs et les cheveux tondus étaient une marque de servitude. Un soir de chevauchée dans la Châtaigneraie, il avait reçu l'hospitalité d'un modeste paysan et fut saisi par la beauté de sa fille qu'il vit assise à la lumière de la cheminée. Le chroniqueur de sa vie dit qu'il fut tenté et ne succomba pas, mais rapporte qu'il revint plusieurs mois après pour demander le pardon à son père et doter sa fille.
Géraud fonda vers 885 l'abbaye d'Aurillac à laquelle il donna, par un testament et un codicile en 898, tout son domaine. Il lui avait choisi la règle de saint Benoît, réformée à cette époque par saint Benoît d'Aniane.
Ayant repoussé les offres de son parent le duc d’Aquitaine Guillaume Ier le Pieux qui lui proposait de placer sa fondation sous sa protection, et qui fondera Cluny sur le même modèle qu'Aurillac, Géraud avait tenu à rendre sa fondation autonome des hiérarchies féodales et ecclésiastiques en la mettant sous la protection directe du pape et du roi qui lui accordèrent chacun un diplôme d'immunité. C'est pour cette raison que l'abbé d'Aurillac était mitré et crossé, et portait le titre de comte.
À la fin de sa vie, Géraud d'Aurillac devint aveugle. Il souffrait de constater que la construction des bâtiment n'allait pas assez vite (la nouvelle église avait été mal construite et avait dû être reconstruite) et que le zèle des moines qu'il avait fait venir de Vabres faiblissait.
Géraud fut déclaré saint par la voix populaire. C'est un des premiers exemples de saint à avoir été canonisé sans avoir subi le martyre ou être entré dans les ordres.
À la demande de l'évêque de Limoges, Turpin, sa vie fut écrite par saint Odon, qui fut d'abord abbé d'Aurillac. Il fait de Géraud le portrait de l'homme riche et puissant qui, sans renoncer à ses fonctions, met la force et la richesse au service des faibles et des pauvres. C'est sans doute le premier modèle du chevalier chrétien.
C'est dans l'abbaye fondée par Géraud que le jeune Gerbert d'Aurillac, sera instruit et s'initiera à la vie monastique. Extrêmement savant, il deviendra pape à l'époque de l'An Mil sous le nom de Sylvestre II
En effet, l'abbaye d'Aurillac était dotée d'un scriptorium, où l'on enseignait les disciplines du trivium, (surtout la grammaire et la rhétorique) et le quadrivium. Elle était constamment restée en contact avec la Catalogne, foyer intellectuel de premier plan où étaient conservées de nombreuses copies d'œuvres antiques comme celles d'Isidore de Séville ou de Boèce.
Saint Géraud est célébré le 13 octobre.

Quelques évènements : 

  * 54 : Néron accède au trône de l'Empire romain. - 1097 : Les croisés, lors de la Première croisade, atteignent Marash, et s'y arrêtent pendant trois jours. Durant ce bref séjour, Bohémond de Tarente rejoint l'armée principale. - 1307 : Arrestation de tous les Templiers en France, accusés d'hérésie. - 1534 : Début du pontificat de Paul III (Alessandro Farnese), ancien évêque de Vence, qui devient le 220e pape de l'Église catholique. (Fin du pontificat en 1549). - 1689 : Traité signé entre la France (Louis XIV), les Provinces-Unies et l'Angleterre pour le partage de la monarchie d'Espagne, et qui entraînera la guerre du même nom. - 1762 : Début de l'affaire Calas, où s'illustre Voltaire. - 1837 : Prise de Constantine par la France. - 1946 : Adoption de la constitution de la Quatrième République en France. - 1972 : Un avion uruguayen s'écrase dans la cordillère des Andes avec 45 personnes à bord. Les 16 rescapés reconnaîtront avoir pratiqué l'anthropophagie pour survivre. - 1983 : Première Formule 1 équipée d'un moteur turbocompressé. - 1997 : Le Parlement français adopte définitivement le projet de loi Aubry. - 1999 : Le Parlement français adopte la loi créant le Pacs. - 2005 : La présence dans des volailles turques du virus H5N1 de la grippe aviaire, qui a fait une soixantaine de morts en Asie  depuis deux ans, est confirmée, poussant l'Union européenne à recommander la vaccination contre la grippe des personnes fragiles.

Naissances :

  * 1499 : Claude de France, reine de France. - 1762 : Amateur-Jérôme Le Bras des Forges de Boishardy, militaire français et chef chouan († 17 juin 1795). - 1768 : Jacques Félix Emmanuel Hamelin, contre-amiral et explorateur français († 23 avril 1839). - 1835 : Alphonse Milne-Edwards, zoologiste français († 1900). - 1900 : Jacques Chabannes, producteur et réalisateur français († 1994). - 1905 : Yves Allégret, cinéaste français († 1987). - 1921 : Yves Montand, chanteur et acteur français († 1991). - 1925 : Margaret Thatcher, Premier ministre britannique. - 1931 : Raymond Kopa, footballeur français. - 1934 : Nana Mouskouri, chanteuse grecque. - 1937 : Sami Frey, comédien et acteur français. - 1945 : Christophe, chanteur français. - 1946 : Max Méreaux, compositeur français. - 1965 : Philippe Torreton, acteur français. - 1968 : Arnaud Gidoin, humoriste et animateur de télévision français. - 1972 : Gaëtan Roussel, auteur-compositeur et interprète français.

Décès :

  * 1803 : Louis-Claude de Saint-Martin, philosophe français. - 1815 : Joachim Murat, maréchal d'Empire et roi de Naples de 1808 à 1815 (° 25 mars 1767). - 1869 : Charles-Augustin Sainte-Beuve, critique littéraire et écrivain français (° 24 décembre 1804). - 1900 : Adolphe Cochery, homme politique français. - 1952 : Gaston Baty, homme de théâtre français. - 1961 : Marcel Gimond, sculpteur français (° 27 avril 1894). - 1974 : Marcel André, acteur français (° 2 janvier 1885). - 1981 : Jean Renaudie, architecte et urbaniste français (° 8 juin 1925). - 2007 : Bob Denard, mercenaire français (° 7 avril 1929). - 2008 : Guillaume Depardieu, acteur français (° 7 avril 1971).

Dictons du jour :

  * « L'été de Saint-Géraud ne dure que trois jours » 
  * « Souvent à la Saint-Géraud, nous arrive trois jours de beau. »
  * « Pour la Saint-Géraud, les châtaignes font le chaud. »

Sources : Wikipédia 
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