mardi 25 décembre 2007

Clermont-Ferrand

Sous le Premier Empire.
d'azur à une croix cousue de gueules cantonnée : aux I et IV d'un fer de lance d'or ; aux II et III d'un écu d'or chargé d'un gonfanon de gueules franché de sinople, qui est d'Auvergne.

d'azur, à la croix d'or remplie de gueules, cantonnée de quatre fleurs de lis aussi d'or

(Source : Wikipédia)

Puy de Dôme


d'or au gonfanon de gueules frangé de sinople, sur le tout aussi d’or
au griffon coupé de gueules et de sinople.
(Source : Wikipédia)

Augerolles


d'or à la bande de sable, au chef de gueules chargé d'un lion issant du champ
(Source : Wikipédia)

dimanche 23 décembre 2007

Tournebize

Le domaine noble de Tournebize (village de la commune d’Aubusson d’Auvergne) a appartenu pendant plusieurs siècles, à une famille de nom qui possédait également le château et fief de La Verchère, dans la paroisse d’Escoutoux et se faisait appeler indistinctement : de Tournebize et de La Verchère.
Guillaume de Tournebize est seigneur dudit lieu en 1334. Un autre Guillaume de Tournebize possède cette Terre et celle de La Verchère, en 1396. Guillaume de Tournebize est lieutenant de la châtellenie de Thiers en 1444. Jean de La Verchère est curé d’Espinasse-Aubusson et d’Escoutoux, en 1570. Le 20 septembre 1600, Jean Baptiste de La Verchère, clerc pourvu en commende, en cour de Rome, sur nomination du roi, de l’abbaye de Notre Dame de Montpeyroux, ordre de Citeaux, dans la paroisse de Puy-Guillaume. Le 16 mars 1601, Jehan de Tournebize, écuyer, seigneur dudit lieu, de La Verchère et de Ramas, ce dernier fief situé en la paroisse de Vesse, en Bourbonnais, constitue un titre clérical à François de Tournebize, son fils et Jehanne de Frissonnet. Le 22 septembre 1601, François de La Verchère, religieux de Montpeyroux prend possession du prieuré de Montaigut-le-Blanc, ordre de Saint Benoît, dont il est pourvu en commende sur résignation, en sa faveur, de Mre Benoid de Malleluge.
Au commencement du XVII° siècle, le château et le fief de Tournebize passèrent dans la Maison de Bonnevie de Pognat. Cette famille qui a possédé les seigneuries de Bonnevie et de Pognat, à Vollore Ville. En 1480, Loys de Bonnevie, écuyer est seigneur de Pognat et de Bonnevie. Il épouse en 1496, Marguerite de Puy-Girauld, d’où Gabriel, seigneur, en 1549 de Pognat, Bonnevie et de Lavort. Louis II, son fils, seigneur dudit lieu et de Lavort, meurt en 1611. Louis II de Pognat laissa deux fils : Gilbert, seigneur de Lavort et Antoine, écuyer, seigneur en 1521, de Tournebize et de La Souche.
Jacqueline de Bonnevie, fille d’Antoine, épouse de Jean de Matussières, écuyer posséda, après lui, ces deux terre.
Tournebize, qui relevait d’Aubusson appartenait en 1794, à Me Marc-Antoine Pascal, notaire et ex-bailli d’Aubusson. (Extrait du Livre « La Vicomté et Paroisse d’Aubusson et le Pèlerinage de Notre Dame d’Espinasse » de l’Abbé Adrien Adam (1923)).

Puy-Millier

Il ne reste aucune trace matérielle du château de Puy-Millier (Village de la commune d’Aubusson) dont on devine l’emplacement, à quelques centaines de mètres au-dessus du village.
Puy-Millier, Puy-Mellier et Pumelher paraît avoir eu des seigneurs de son nom. Catherine de Puy-Mellier, dame du lieu et d’Aulterive était veuve de Jehan de Lhauzun, chevalier en 1427.
Lhauzun, alias Lhauzu, appartint primitivement à une famille de ce nom. Géraud de Lhauzun est témoin du testament d’Alix de Mercoeur, comtesse de Clermont en 1286. Guilhaume de Lhauzu, chevalier et Jaubert de Lhauzu, prêtre figurent dans différents actes intéressant la maison de Latour, en 1311, 1316 et 1317.
Dans la suite, la seigneurie de Lhauzun devint une simple annexe de celle de Puy-Millier. Cette union des deux fiefs dut se produire vraisemblablement après le mariage de Jean de Lhauzu et de Catherine de Puy-Mellier.
La succession de Catherine de Puy-Mellier échut du moins en partie, à Catherine de Cholet, fille de Pierre, chambellan du Roi et de Jeanne de Châtillon. Catherine épousa Charles Motier de La Fayette, fils aîné du maréchal. Mais elle mourut sans enfants. Puy-Millier revint alors aux héritiers de Jeanne de Châtillon, sa mère qui s’était remariée à Pierre II de Montboissier, seigneur d’Aubusson.
En 1649, Jean-Baptiste de La Barge, comte dudit lieu, résidant au château de ce nom, paroisse de Courpière est seigneur de Puy-Millier et Lhauzu, Glanchy, Pertus et Saunat, comte de Meymont, baron de La Pérouze, La Roche, Saint Bonnet et La Tartière.
Marie-Françoise de La Barge, dernière héritière du nom épousa en 1652, Charles-Alexandre de Beauverger-Montgon, seigneur d’Aubusson et porta les terres de Puy-Millier et Lhauzu dans la Maison de Montgon.
«Charles-Alexandre de Beauverger-Montgon, dans un acte de foy et hommage, du 12 juillet 1669, reçut Chossier, notaire royal, déclare jouir, dans le domaine de Lhauzun, justice d’Aubusson, paroisse d’Espinasse et de Vollore, élection de Clermont, d’un dixme de vin, de rapport, communes années, de cinq poinsons de vin et d’un dixme de tous bleds, de rapport, années communes, de 20 septiers.»
« Le même jouit, dans le domaine noble de Puy-Millier, justice d’Aubusson, d’un dixme de tous bleds, de rapport, années communes, de 8 à 10 poinsons de vin. »
Une vicairie de Puy-Millier fondée par un ancien seigneur dudit lieu fut desservie dans l’église de Notre Dame d’Espinasse, jusqu’à la Révolution Française. Elle rapportait annuellement à l’ecclésiastique, qui en était pourvu, 4 septiers de seigle, mesure d’Aubusson, à charge de célébrer, à l’intention des fondateurs, une messe par semaine, dans l’église d’Espinasse. (Extrait du livre « La Vicomté et Paroisse d’Aubusson » de l’Abbé Adrien Adam 1923).
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