vendredi 3 septembre 2010

Drosera à feuilles rondes

La drosera à feuilles rondes (Drosera rotundifolia) est une plante carnivore de la famille des Droseraceae.

Origine.

Elle affectionne les tourbières acides à sphaignes localement abondante. Ils colonisent souvent en grand nombre les « coussins » de sphaigne  vivante ou morte lorsque l'exposition au soleil est abondante. Mais elle reste assez rare en France, se rencontre généralement entre 600 à 2000 m d'altitude, mais on peut en trouver à des altitudes inférieures à 400 m, comme dans la tourbière Saint-Jean située sur le territoire de la commune de Bertrichamps. Elle se trouve également dans les régions tempérées de l'hémisphère nord (Amérique du Nord, Europe, Asie).

On la trouve également dans la tourbière de la Réserve naturelle des sagnes de La Godivelle.

Description.

Plante terrestre, vivace, disposée en rosette étalée au sol de 2 à 5cm de diamètre.

Feuilles.

Elles sont orbiculaires, pouvant atteindre 1 cm de large. Les pétioles sont étroits de 1 à 3cm de long, couverts de poils sur la face inférieure. les feuilles sont d'un vert olive se teintant de rouge en exposition ensoleillée.

Fleurs.

Elles sont blanches (de 3 à 12) et s'ouvrent successivement en remontant sur la tige seulement vers midi les jours les plus ensoleillés. La floraison a lieu de juin à septembre sur des tiges de 5 à 20 cm naissant verticalement du centre de la rosette.

Cycle végétatif.

En automne les feuilles arrêtent de se développer et restent embryonnaires, nombreuses et serrées au centre de la rosette formant un bourgeon d'hiver. Les feuilles d'été meurent et l'hibernacle supporte en dormance la saison froide.

La saison de croissance s'étend de mai/juin à septembre / octobre : croissance captures (jusqu'à 2000 par saison) floraison fructification.

Propriétés.

C’est également une plante médicinale : les feuilles fraîches ont des propriétés antitussives. Elles sont très utilisées en homéopathie contre la coqueluche et l'asthme. Irritante à haute dose.

Culture.

C'est une plante carnivore rustique, pour tourbière aménagée, qui colonise rapidement. Sa culture doit se faire de préférence en extérieur.

Substrat.

Dans du Sphagnum pur, mais vivant à défaut dans 30 % de sable non calcaire, et avec 70 % de tourbe blonde. Sa culture se fera dans un pot de minimum 15cm de diamètre mais de préférence en tourbière extérieure.

Température.

En hiver garder cette plante entre 0 et 10 °C si elle est dans un petit pot, mais la gelée est parfaitement supportée par des plantes en pleine terre dans une tourbière extérieure. En été, la température peut aller de 15 °C à 35 °C.

Arrosage.

Abondant pendant la saison de croissance (pots trempant dans 1cm d'eau) plus restreinte en hiver (maintenir le compost à peine humide). En milieu naturel les hibernacles sont parfois immergés pendant de longues périodes.

Multiplication.

    * Par graines : Après une stratification de plusieurs mois dans le bas du réfrigérateur réhydrater les graines, les soumettre 2 jours au gel dans le bac à glace du réfrigérateur et semer en place en mars-avril. La germination se produit un mois ou deux plus tard.
    * Par bouture : En juillet enlever une feuille à une plante vigoureuse en gardant bien la base du pétiole. Poser la feuille à plat sur du compost en recouvrant légèrement la base du pétiole de sphagnum. Garder à 20 °C.

Règlementation.

C'est une plante protégée sur tout le territoire français : le ramassage, l'utilisation et le transport sont interdits. Le commerce en est strictement règlementé et ne concerne que des specimens de culture.

Sources & photos : Wikipédia

Puy de Sancy

Le Puy de Sancy (Puei de la Crotz ou de Sant Circ en occitan) est un volcan éteint situé dans le massif des Monts Dore, dans le département du Puy-de-Dôme. Il est situé à 35 kilomètres au sud-ouest de Clermont-Ferrand.

C’est le plus haut sommet du Massif central avec ses 1 886 mètres d’altitude et le plus haut volcan de France métropolitaine. C’est un ancien volcan de type strato-volcan. Il a cessé toute activité il y a 220 000 ans.

Il s'est formé à la fin de l'ère tertiaire et devait mesurer plus de 2 500 mètres. Plusieurs hypothèses peuvent expliquer sa géomorphologie actuelle. La plus en vue à ce jour, serait une suite d'avalanche de débris. Les flancs du stratovolcan se seraient écroulés. Il reste de cette activité les sources d'eau chargées en fer et autres minéraux, qui remontent à la surface chargées de gaz, comme la source de la vallée de Chaudefour ou les sources thermales du Mont-Dore et de la Bourboule.

Quatre vallées prennent naissance sur ses flancs :

    * Chaudefour (nord-est)
    * Fontaine salée (sud)
    * Dordogne (nord)
    * Biche (ouest)

Parmi les ruisseaux qui prennent leur source sur les flancs du Sancy : la Dore à 1 680 mètres d'altitude, et la Dogne à 1 640 mètres, et qui en se réunissant à 1 370 mètres d'altitude, donnent naissance à la Dordogne. Chamois, mouflons et marmottes  vivent sur le puy de Sancy. Seuls les mouflons et marmottes ont été introduits par l'homme puis ont prospéré, le chamois à quant à lui fait le chemin tout seul pour rejoindre les sommets Sancyliens.

On accède au pied du Sancy par la route (D 983) depuis la ville du Mont-Dore (4 km); puis depuis le parking de la station de ski, on peut atteindre le sommet soit à pied en une heure environ, soit en empruntant le téléphérique (3 minutes pour atteindre la gare supérieure à 1 770 mètres d'altitude), puis en gravissant l'escalier en bois qui mène au sommet et sa table d'orientation en 20 minutes environ.

Du sommet, on a une vue magnifique sur les environs, en particulier sur les Monts du Cantal, et par beau temps on peut même apercevoir le mont Blanc.

Il y a trois stations de ski : Super Besse, le Mont-Dore et Chastreix-Sancy.



Sources & photos : Wikipédia

jeudi 2 septembre 2010

Date du Jour - 2 septembre

Le 2 septembre est le 245e jour de l'année (246e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Il reste 120 jours avant la fin de l'année.

C'était généralement le jour du citron, 16e jour du mois de fructidor dans le calendrier républicain français.


L'on fête les : Ingrid

  * Ingrid : Ingrid († 1282), petite-fille du roi de Suède Knut, fondatrice et prieure d'un couvent de religieuses cloîtrées à Skänninge, en Suède.
Ingrid est un prénom féminin d'origine scandinave qui vient du vieux norrois Ingifríðr (de Ing, ancien nom de Freyr, le dieu de la vie dans la mythologie nordique, et de fríðr « la beauté », signifie donc littéralement la beauté de Ing).

Quelques évènements :

  * 909 : Fondation de l'abbaye de Cluny, en Bourgogne. - 1666 : Grand incendie de Londres. - 1715 : Philippe d'Orléans devient régent. - 1781 : Fondation de la ville de Los Angeles. - 1792 : Décès de Louis Victoire Lux de Montmorin-Saint-Hérem, militaire français. - 1870 : Signature de l'acte de reddition après la défaite de Sedan, Napoléon III est fait prisonnier. - 1910 : Décès d'Henri Rousseau, dit le Douanier Rousseau, employé de l'octroi et peintre français. - 1924 : Naissance d'Henri Krasucki, syndicaliste français. - 1937 : Décès de Pierre de Coubertin, baron français, rénovateur des Jeux olympiques. - 1939 : Naissance de Jack Lang, homme politique français. - 1945 : Fin de la Seconde Guerre mondiale, avec la fin officielle de la Guerre en Asie et dans le Pacifique. - 1964 : Naissance de Keanu Reeves, acteur américain. - 1969 : Naissance de l'Arpanet, ancêtre de l'Internet. - 2001 : Décès de Christiaan Barnard, chirurgien cardiologue sud-africain.

Sources : Wikipédia

Genêt à balais

 
Le genêt à balais (Cytisus scoparius) est une espèce d'arbuste à feuillage caduc de la famille des Fabaceae originaire du nord-ouest de l'Europe.

On l'a longtemps utilisé en le laissant sécher pour en faire des balais.

Description.

Le genêt à balais atteint une hauteur de 1 à 3 m, rarement 4 m. Les branches principales ont un diamètre pouvant atteindre de 5 à 10 cm. C'est un arbuste très ramifié à port colonnaire, aux tiges vertes anguleuses, aux petites feuilles caduques, simples et lancéolées ou composées et trifoliolées, mesurant de 5 à 15 mm de long.

Au printemps, il se couvre entièrement d'une multitude de fleurs jaunes odorantes, de 15 à 20 mm de largeur et de 20 à 30 mm de longueur, qui laissent rapidement voir les étamines. La fleur de structure complexe et dépourvue de nectar est pollinisée par les bourdons. Elle est fermée jusqu'à ce qu'elle soit visitée par l'insecte puis reste ensuite ouverte.

À la fin de l'été, ses gousses oblongues, de 2 à 3 cm de long, 8 mm de large et 2 à 3 mm d'épaisseur, deviennent noires, éclatent avec un bruit sec et répandent leurs graines autour de la plante mère.

Toxicité.

La plante renferme des amines (tyramine, dopamine), des flavonoïdes (génitoside, spiracoside et scoparoside, entre autres) et des alcaloïdes. Parmi les alcaloïdes (une vingtaine en tout) on citera la spartéine, majoritaire dans les rameaux, et la lupanine majoritaire dans les graines, mais aussi l'ammodendrine et l'hydroxylupanine.

Traditionnellement on utilisait la fleur comme diurétique et pour le traitement des troubles circulatoires (la présence de flavonoïdes explique cet usage). Les rameaux sont récoltés pour en extraire la spartéine pour les besoins de l'industrie pharmaceutique. Cet alcaloïde possède différentes propriétés pharmacologiques : il a un effet régulateur sur les battements cardiaques (en fait, il soustrait le cœur à l'influence du système nerveux végétatif), il est donc indiqué pour le traitement de l'éréthisme cardiaque. Par son activité ocytocique (il augmente les contractions de l'utérus) il peut servir, sous forme injectable, à déclencher un accouchement (il est potentiellement abortif ... donc contre indiqué en cas de grossesse).

Aire de répartition.

Il est originaire du nord-ouest de l'Europe, mais a été largement introduit sur d'autres continents. Il est maintenant considéré comme une plante envahissante à plusieurs endroits tels que la Californie, le nord-ouest des États-Unis, l'Australie et la Nouvelle-Zélande.

On le rencontre en plaine sur sols siliceux dans les terrains incultes, les zones déboisées parfois en compagnie de la bruyère. C'est le plus rustique des genêts, tolérant des froids jusqu'à -25°C.

La prolifération du genêt à balais après la récolte du bois empêche la régénération naturelle en privant de lumière les jeunes semis. En Oregon, on estime qu'il est responsable de 47 millions de dollars de perte de production de bois chaque année. Certaines tentatives ont été faites pour mettre au point une lutte biologique dans les zones touchées à partir d'insectes prédateurs de l'espèce : le psylle (Arytainilla spartiophylla), le coléoptère (Bruchidius villosus), le papillon (Leucoptera spartifoliella), la mite (Acería genistae) et plus récemment le chrysomèle (Gonioctena olivacea) et le papillon (Agonopterix assimilella). Cependant, ces insectes ont le défaut de s'attaquer également à d'autres plantes.

Utilisation :

L'écorce était utilisée pour le tannage et pour la fabrication de cordes.

La fabrication de balais (d'ou il tire son nom) a été importante dans tout l'ouest de la France. Il était également utilisé en remplacement du chaume dans certaines montagnes, pour couvrir les toits. On peut encore trouver quelques maisons de ce type en haute Ardèche et en Lozère.

Selon certaines légendes, il permet aux animaux qui le mangent d'être immunisés contre le venin de serpent.

Comme toutes les fabaceae, ses racines produisent des nodosités qui permettent d'enrichir le sol par fixation d'azote.



Sources & photos : Wikipédia

Cuivré de la bistorte

Le Cuivré de la bistorte (Lycaena helle) est un insecte lépidoptère de la famille des Lycaenidae de la sous-famille des Lycaeninae et du genre Lycaena.

Description.

Le Cuivré de la bistorte est un petit papillon présentant un léger dimorphisme sexuel. Le mâle, plus petit, est violet (ou plutôt presente un glacis violet qui recouvre presque totalement un fond orange) avec une bande sub marginale orange alors que la femelle, plus grande présente des dessins en ligne sub marginale de points bleus sur fond orange aux ailes antérieures.

Le revers de l'aile antérieure est orange orné de points noirs cerclés de blanc et l'aile postérieure est marron clair avec une bande sub marginale orange bordée à l'intérieur de points noirs soulignés de blanc.

Période de vol et hivernation.

Il vole de mai à juillet et parfois août, en une génération, parfois deux.

Il hiverne à l'état de chrysalide.

Plantes hôtes.

Ses plants hôte sont Polygonum bistorta en Europe Centrale et Polygonum viviparum en Scandinavie. L'utilisation des Rumex ou (oseille sauvage) reste à confirmer.

Écologie et distribution.

Le cuivré de la bistorte est présent sous forme de petites colonies en Europe (France, Belgique, Allemagne, Slovaquie, République Tchèque et Scandinavie) en Sibérie et en Mongolie. En France on ne le trouve que dans quelques départements, Ardennes, Vosges, Doubs, Jura, Allier, Loire, Puy-de-Dôme,Ariège et Pyrennées-Orientales.

Biotope.

C'est un lépidoptère des prairies marécageuses fleuries et des tourbières.

Protection.

Le cuivré de la Bistrote est inscrit sur la liste des insectes strictement protégés de l'annexe II et de l'annexe IV de la Directive Habitats du Conseil de l'Europe concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages du 21 mai 1992 transposé en droit français par l'inscription du cuivré de la Bistrote  sur la liste rouge des insectes de France métropolitaine (arrêté du 22 juillet 1993 fixant la liste des insectes protégés sur le territoire national)[6]. Il est aussi sur la liste rouge en Bavière, en Saxe et en Bade-Wurtenberg.

Espèce protégée en France, le cuivré de la Bistrote est en régression partout où disparaissent les zones humides.

Sources & photos : Wikipédia
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...